Neigeux
-6°

La ville est en Février 2021
Le Deal du moment : -48%
-48% sur le Compresseur digital programmable Michelin ...
Voir le deal
41.88 €

Partagez
 

 Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Anonymous

InvitéInvité

Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   - Page 2 EmptyDim 25 Déc - 22:36



Observer Wilson de ta place était hypnotisant.
Le voir, l’entendre, le sentir prendre plaisir ne faisait que ravir le désir qu’il pouvait procurer.

Ce n’était qu’un jouet, pourtant cela semblait faire un effet aussi dangereusement puissant que s’il s’agissait de toi. De quoi en être presque jaloux que ceci puisse se permettre de te voler la vedette. Mais en même temps, tu en avais besoin, ou du moins lui. Il aurait été regrettable de le malmener à cet endroit par une pénétration trop brusque en début de partie, pire encore de lui couper tout envie de vouloir encore de toi. Ce serait frustrant et pratiquement vexant. Mais les doutes s’effacent rapidement en te jurant que tu allais l’emmener au nirvana d’ici peu. Si encore tu tenais suffisamment longtemps. Car le voir se dandiner ainsi au-dessus de toi n’arrangeait en rien ton esprit pervers qui s'amusait lui aussi à te torturer d’une autre manière. Il te rendait fou à stimuler autant tes neurones, mais il fallait t'armer d’une grande patience car les choses ne faisaient que commencer.

Sa soudaine main partant à la conquête de ton membre n'aidait en rien. Bien en contraire, si tu n’étais pas pourvu d’un minimum de convenance à son égard, il y a bien longtemps que tu l’aurais retourné et pris d’une brutalité sans nom au sein de ce canapé. Cependant, ses caresses étaient tout aussi hypnotisantes, au point de te cloué littéralement sur place. Bien trop agréable pour souhaiter que cela s’arrêter. Pire encore quand il l’empoigna en le collant au sien, ton corps fut pris d'une sensation indéchiffrable alors que les caresses prenaient de l'ampleur, des frissons te parcourant de toute part. Tu ne savais que faire si ce n’est fermer ton oeil et profiter. Les mains accrochées à ses hanches pour ne pas perdre pied et lui par la même occasion, suivant le rythme de sa montée et sa descente, il se peut que quelques faibles soupirs aient finit par t’échapper de temps à temps autres. Jamais tu n’aurais imaginé que cette pratique pouvait être aussi plaisante. Au-delà d’un simple coup sans lendemain, quelque chose à essayer au moins une fois dans sa vie, tu ne voulais pas en connaître la fin maintenant. Il y avait tant de choses à faire, à explorer qu’une simple matinée te semblait bien peu en temps. Il y avait fort à parier que vous alliez arriver en retard sur votre lieu de travail. Qu’importe, tu étais prêt à en perdre une journée entière retenue sur ton salaire si cela pouvait durer ?

D’ailleurs, rouvrant l’oeil pour le toiser intensément, tu aurais pu supporter cela encore un peu, cependant le scientifique fut plus rapide que toi en ce qui concerne de prendre des décisions, se débarrassant gentiment de ce qui l'encombre à l’arrière pour remplacer le tout par quelques choses de bien plus consistant et plus aptes à répondre à ses attentes ainsi que les tiennes. Ton membre le pénétra en douceur et tu en vins à te mordre violemment la lèvre pour ne pas lâcher un gémissement rauque. En restant fermement accroché à lui comme si l’un de vous deux pouvait se dérobe à la situation, tu le laisses s’adapter convenablement à sa guise, sans forcer les choses. Une longue et électrisante descente avant d’apprécier la remonter. Maintenant que tu venais d’y goûter, tu en voulais plus. Tellement plus que tous les coins recoins de la maison n’auraient été guère suffisants pour te satisfaire pleinement.

Bien que tu pouvais éprouver avec joie ce havre de douceur et respecter le besoin de se faire à l’inconfort. Il n’était plus possible pour toi de rester aussi sagement immobile. Avant que tu n’en deviennes dingue, à ton tour ton bassin se mit en mouvement. D’abord de simple petit coup de rein, de quoi ne pas lui faire oublier que c’est toi qui menais la barque. Puis, au moyen d’une cadence qui s'accélère lentement, dans l’idée de rattraper ce moment à se tenir tranquille. Il n’avait pas idée de la torture que cela t’avait coûtée. Munie de ta dextre posait gentiment, elle remonte le long de son dos et empoigne une fois arriver l’arrière de sa nuque. Ramenant ainsi ses lèvres pour l’embrasser. Le baiser n’est ni chaste, ni doux, brûlant et langoureux. Tu en prenant possession tout comme ta langue enroulée à sa tienne. Mais tu ne t’attarde pas, descendant déjà en direction de sa gorge pour y retrouver toute la chaleur de son corps. Tu n’y dépose pas ta bouche, mais tes dents malmenant sa peau pour qu’il soit définitivement à toi en y marquant chaque espace. Il se complète au rythme de ce que tu lui fais subir plus bas. Son nom en finit même par t’échapper entre deux morsures, envelopper d’un immense désir. Tu avais beau le prendre en cet instant ton envie de ne faisaient que s’agrandir.

Sauf qu’à force de chercher la petite bête, tu en viens à lâcher prise sur le peu de retenue qui te restait. Il fallait s’en douter à un moment donné que tu ne resterais bien chaste très longtemps. La situation avait pris feu, si bien que tu le relèves suffisamment pour le séparer de toi. Sans peine à le porter, tu le maintiens ainsi le temps de te mettre debout, puis échangeant vos places en le posant face au canapé. Tu retrouves bien vite la chaleur de son corps en venant te placer derrière lui. Ton sexe le pénétrant à nouveau, tu n’en bouge pas pour autant. Une main allant entourer sa gorge, l’autre se promène sur son torse pour glisser vers la vigueur de son membre que tu te permets de caresser vivement au premier contact. Tout en murmurant à son oreille, ne cachant pas le sourire pervers que te procure ton idée :

« Je vais m’assurer te faire jouir rapidement à chaque fois, pour pouvoir te prendre encore et encore un nombre incalculable de fois jusqu’à cette après-midi. On va rattraper ces années où tu as été un ange. »



(c) AGORA


Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   - Page 2 EmptyDim 8 Jan - 17:16


Dans un monde alternatif

Les traits de son visage s'adoucissent tandis qu'il trouve progressivement son aise au-dessus du bassin du grand blond. Accroché aux épaules de ce dernier, c'était comme si chaque mouvement s'exécutait avec plus de fluidité et d'assurance que le précédent, s'ajustant agréablement à cette présence en lui. Bien que compréhensif jusqu'ici, l'autre dénota toutefois d'une certaine impatience à force de rester passivement assis sur le canapé, et le petit brun sentit bientôt la cadence changer en-dessous de lui, l'emportant dans une danse qu'il n'eût d'autres choix que de suivre s'il ne voulait pas s'égarer en chemin. En dépit des contraintes de sa position, le Domae ne se privait pas pour administrer quelques à-coups suffisamment convaincants pour faire monter d'un cran le volume de ses réactions ; tout du moins quand il n'essayait pas délibérément de les bâillonner, au détour d'un baiser si fiévreux qu'il aurait pu voler la vedette à l'ardeur de la pénétration.

Sa langue, comme pour le reste de son corps, semblait être à la merci de l'autre, guidée par la délicieuse chorégraphie qui lui était imposée sur la mélodie de ses gémissements étouffés. Et c'est presque avec une pointe de regret que cette bouche possessive quittait déjà ses lèvres pour venir se régaler de son cou. Les coups de dents qui se succèdent, quant à eux, meurtrissent à nouveau sa peau en laissant à sa surface des traces d'une intensité variée, mais toujours avec une indéniable avidité. L'espace d'un instant, le petit scientifique se demanda s'il s'agissait là d'un comportement commun aux Domae possesseurs d'un animal sauvage que de marquer ainsi ce qui était en quelque sorte un territoire, revendiqué à coups de baisers et de morsures. Cette observation était insolite mais pas dépourvue de charme pour autant, due à la satisfaction de devenir ce genre de propriété, et même la douleur de ces petites attaques voraces qui coloraient sa gorge ne pouvait affecter le plaisir qu'il éprouvait. S'offrir tout entier à cet homme et se plier à la moindre de ses volontés se mutait en un plaisir coupable dont la simple pensée le fit frémir de désir.

Puis, sans crier gare, le consultant décida d'interrompre ses langoureux mouvements pour soulever son petit partenaire, dont l'esprit encore embrumé eût du mal à s'éclairer lorsque l'autre se retira afin de se lever du canapé. La vision du dossier de celui-ci remplaça donc celle du torse du blond, bien vite de retour dans son dos et dans une nouvelle position. Un râle presque désespéré roula du fond de sa gorge au moment de le sentir revenir en lui, comme s'il s'était langui depuis trop longtemps, puis il exulta à l'énergie assez soudaine de ses caresses plus bas. Pris entre le corps d'Alaric et ses bras qui l'emprisonnent, le fébrile captif ne trouva que le canapé auquel se cramponner en vue d'accuser les prochains coups de reins, mais ceux-ci tardent cependant à arriver. À la place, une voix envoûtante lui susurre d'excitant projets au creux de l'oreille, et un gémissement proche du supplice approuva alors ce que le consultant avait l'intention de lui réserver. Quand bien même il ne serait plus en mesure de se tenir debout convenablement à la fin de la journée, Wilson n'aurait pu, et encore moins voulu, objecter à un tel programme.

S'il avait été un ange, il n'en était pas tout à fait sûr : aucun ange digne de ce saint nom ne se touchait la nuit dans son lit en ne faisant que rêver de ce qu'ils étaient en train de faire actuellement. De même, les anges n'avaient sans doute jamais ressenti de pulsions de voyeurisme lors des week-ends réservés aux activités extra-professionnelles du blond, ne serait-ce que pour avoir la chance d'admirer son corps à l'œuvre dans l'intimité des rapports entretenus avec ses clientes. On ne pouvait guère parler de chasteté au cours de ces dernières années qu'en terme de relation sexuelle, tant il s'était laissé aller pour ce qui était des fantasmes érotiques et des plaisirs tristement solitaires. Aussi et naturellement, le petit brun désirait plus que tout rattraper le temps perdu à se contenter d'imaginer simplement les choses au lieu de les réaliser. Se cambrant lascivement, il vient s'accouder sur le dessus du canapé tandis que ses hanches accentuent le contact avec le bassin toujours immobile d'Alaric, quémandent ses va-et-vient avec envie, tout en se satisfaisant lui-même sur son sexe d'avant en arrière en attendant qu'il s'exécute. Ses soupirs appuyés et impatients vibrent dans la main qui serre sa gorge, ponctués de petits couinements haletants au bien que l'autre main lui procurait entre ses jambes, jusqu'à ce qu'il se résout à le réclamer de vive voix :

« Je t'en prie, fais-le... je n'en peux plus.. d'attendre...! »
Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   - Page 2 EmptyMar 7 Fév - 22:38



Le scientifique, un ange ? Ce serait très certainement un bien grand mot, car actuellement, il en était bien tout le contraire. Ses soupires pouvait trahir ces mots prononçaient. Il était là une personne littéralement dévergondée qui ne demandait que d'assouvir ses besoins si longtemps refoulés. Imaginer ne serait-ce qu'une seconde être à sa place, en vivant autant de temps une abstinence forcée, voire voulut, avait le don de te rendre fou. Comment pouvait-on souhaiter cela de base ? La chair humaine, la chaleur, le contact de l'autre été bien trop primordial à tes yeux pour oser mettre quoi que ce soit de côté pour une durée indéterminée. Des simples gestes de mains pouvaient toujours soulager une envie qui avait l'audace de se montrer. Mais elle ne apaise en rien pour autant. Au fond, tu étais rassuré de ne pas être à sa place et de pouvoir profiter de toutes ces femmes qui venaient frapper à ta porte tous les weekends. Tu n'aurais pu supporter une distance entre vous, avec le simple plaisir des yeux comme maigre consolation. Wilson était dans ce cas depuis bien des années et l'envoyé au septième ciel en l'espace de quelques heures, plusieurs fois d'affilée, paraissait un pari bien risqué. Néanmoins, bien trop excitant pour ne pas vouloir tenter le diable. Cette idée exposée et dont le choix ne lui était guère donné, enflammer ton corps tout entier. S'il ne fallait écouter que lui, ses lèvres ne cesseraient de prononcer ton nom, sûrement à deux doigts de la supplication pour avoir été de nombreuses fois trop brusque. Fort heureusement muni d'un esprit plus pervers sur tes envies, cette petite torture encore bien raisonnable, été bien plus adéquat.

La main posée sur sa virilité ne pouvait qu'augmenter en cadence alors que les mots t'imploraient. Il avait beau se cambrer et tenter vainement de faire bouger les choses avec son propre bassin, tu restais aussi droit qu'un piquer. Concrètement le désir était si présent que le nier revenait à faire un exploit surhumain. Plus encore alors qu'il s'agissait de ton membre sur lequel il avait l'audace de se mouvoir malgré ta position de force. Te forçant à serre les dents pour ne pas lui offrir le plaisir de laisser échapper quelques soupirs. Les siens étaient audibles pour ton plus grand bonheur, tu pouvais les sentir au creux de ta main, contre sa peau brûlante. L'air étant chargé d'une aura débordante de sexualité, il n'était clairement pas possible de la contourner.

Cette main qui enserrait sa gorge, descendit de quelques crans pour aller entourer ses épaules et le coller plus fermement contre ton corps. Passant tes lèvres au niveau de son oreille, elles mordent à multiples reprises cette zone, le titille du bout de langue, avant d'y murmurer à plusieurs fois son nom d'une voix suave. Voulais-tu le rendre fou ? Si peu. Ta dextre entre ses jambes pris un rythme supérieur. Plus voraces, plus fermes. Prenant soin de le voir aussi haletant comme jamais. Tu aurais pu attendre de plus amples supplications, pour le simple fait de le voir se languir sous ton œil, mais la patience se réduit. Et fini par devenir inexistante. Tout comme l'attente de son envie qui finit par lâcher prise. Noyant au final ton pauvre canapé qui ne fait que subir vos bêtises. Qu'importe, il était bien vieux de toute manière et en avait déjà vu et vécu des faits tout aussi loin d'être chaste.

Ravis de ce petit tour de manège gratuit, souriant en déposant un baiser au creux de son coup, tu retiens le petit scientifique contre toi pour ne pas le voir plonger la tête la première sur le dossier. Le laissant reprendre doucement ses esprits et de retrouver le chemin vers la terre, ta main toujours sur son membre, le caresse avec le plus grand le soin. Demandant au préalable si tout va bien. Tu voulais t’assurer qu’il était encore suffisamment conscient et loin de piquer un somme pour reprendre ces petites activités. Cette promesse susurrée auparavant n’avait pas été dite en l’air. Après tout, ce n’était pas ton genre d’oser prononcer des mots sans t’y tenir jusqu’au bout.

Remontant la main entre ses jambes vers son visage, deux doigts empoignent son menton pour le tourner dans ta direction. Emprisonnant ses lèvres entre les tiennes, tu prends plaisir à partager ce baiser. L'inverse de ce qui venait de se produire, il était doux, sensuel, voir presque amoureux. Un instant qui n'appartenait qu'à vous. Mais qui ne perdura pas, car ton bassin commençait déjà à reprendre le dessus. Moyennant quelques vas et viens assez lent et au plus profond qu'il était possible. Jusqu'à rompre ce baiser pour une proposition qu'il ne pouvait refuser sans pour autant le délivrer de sa prison entre les bras :

« Je veux te voir bouger tout seul maintenant. Tu vas faire ça comme un grand »



(c) AGORA


Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   - Page 2 EmptyVen 7 Juil - 23:39


Dans un monde alternatif

Attendre, le petit scientifique ne l'avait que trop fait, au point qu'il avait cessé depuis longtemps d'espérer quoi que ce soit en retour, en particulier de la part de son ami. Ami qui dépassait largement les limites de ce statut, dans la façon qu'il avait de s'occuper de lui, ou plutôt de le torturer dans le cas présent. Au rythme où allait la main de l'autre entre ses jambes, il ne lui manquait vraiment que quelques à-coups enivrants pour mettre fin au calvaire de cette attente. Ne l'avait-il pas mérité ? Le consultant s'était déjà forgé un avis sur la question : toujours cruellement immobile contre le bassin du petit brun, il le colla davantage à lui, le faisant se raccrocher au bras qui encerclait désormais ses épaules, avant de venir taquiner son oreille. Bien moins avare en coups de dents et de langue, ses traitements compensaient merveilleusement bien l'absence de va-et-viens, et Wilson avait cessé d'implorer ces derniers pour se tortiller nerveusement dans son étreinte, au sein de laquelle il n'avait que la liberté de perdre haleine sous le plaisir. Le blond susurrait son nom au creux de son oreille, et il appelait le sien en retour avec une certaine détresse dans la voix, à mesure que les caresses de l'autre le poussaient dans ses derniers retranchements. Il se sentait perdre pied petit à petit, emporté par un flot grandissant de sensations et dont le point culminant paralysa son corps entier, au moment de s'épancher entre les doigts d'Alaric.

Reconnaissant de l'emprise solide de ce dernier, il laissa les ultimes spasmes de l'orgasme achever sa résistance avant de venir reposer sa tête sur le bras du blond, ne répondant que par un faible hochement pour le rassurer de son état. Formuler quoi que ce soit de vive voix, ne serait-ce que des excuses pour ce qu'il avait infligé au malheureux canapé, lui paraissait extrêmement difficile tant qu'il n'avait pas repris le cours de sa respiration et surtout de ses esprits. Du reste, il se sentait incroyablement bien, comme soulagé d'un poids qu'il était ravi de ne plus sentir lui peser ; sans mauvais jeu de mot, bien entendu. La tête encore ailleurs, celle-ci fut alors réquisitionnée le temps de faire face au visage d'Alaric et de sentir ensuite ses lèvres rencontrer les siennes, le privant de son souffle pour quelque chose de bien mieux, et le petit scientifique réclamait la langue de l'autre homme comme si elle était sa dernière source d'oxygène. Si doux, si réconfortant qu'il se laissait happer sans la moindre réluctance, se sentant presque flotter au milieu de toute cette tendresse. Qu'importe le temps que dura ce baiser, il s'était terminé de manière trop abrupte à son goût, et Wilson tenta au mieux de relever le menton au moment où le blond s'était écarté de lui, dans l'espoir de renouer ce contact.

Toutefois, la reprise de ses langoureux mouvements de bassin se vit éclairée ensuite de nouvelles directives, visant à laisser le petit brun travailler seul à sa satisfaction pour cette fois. Bien qu'encore fatiguée de l'acte précédent, l'ordre sonnait si bien à l'oreille qu'au terme d'une profonde inspiration, il se replaça correctement entre le corps et le bras du consultant afin de s'y accrocher fermement et s'aider ainsi à bouger les hanches à son tour, au rythme ralenti de celles qui le guidaient derrière lui. Ce n'était pas encore plaisant, mais il n'était certainement pas désagréable pour autant de le sentir aller et venir, et de pouvoir en disposer librement pendant un temps. Son attention reportée, ou plutôt égarée, dans le décor de la pièce par-delà le dossier du canapé, le chimiste se hissait péniblement sur la longueur d'Alaric, s'efforçant de rattraper leur différence de taille pour élever son bassin et en profiter autant que possible. Des soupirs plus appuyés que ceux de l'effort commençaient doucement à se frayer un chemin, tandis que son dos se cambrait progressivement pour essayer d'orienter la pénétration à l'angle désiré. Le plaisir revenait peu à peu, jetait des frissons le long de son corps, soutirait de ses lèvres des réactions plus sonores et bien sûr, le faisait se tendre. D'une main qu'il était presque difficile de défaire du support de ce bras puissant autour de lui, il empoigna son sexe en manque d'attention toute particulière, alignant le jeu de son poignet avec celui des va-et-viens en lui.

Mordre sa lèvre inférieure ne suffisait clairement pas à contenir pour très longtemps ses petits gémissements, alors qu'il basculait la tête en arrière pour reposer contre l'épaule du blond. Ses doigts savaient comment s'occuper de son érection, mais ce n'était jamais que les siens, et dieu sait à quel point il souhaitait un autre contact ; en réalité, tout son corps était en train de le solliciter. La tête finalement tournée vers Alaric, le petit brun jeta un regard à la fois brûlant et suppliant dans l'océan de son œil bleu, pendu à ce dernier comme s'il essayait de s'y noyer entièrement. Sa respiration s'accéléra quelque peu au moment d'en faire de même avec ses caresses, sans jamais quitter le consultant des yeux, et c'est d'une voix tremblante qu'il se confia :

« J'ai... besoin de toi, b-besoin... que tu me touches... »

Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   - Page 2 EmptySam 27 Jan - 18:32



Quel plaisir délicieux.
Cette sensation de force et de position dominante, dans ce domaine, il s'agit bien là de quelque chose qui te plaît au plus haut point et tu en es loin de t'en cacher.

Sentir Wilson et sa maigre capacité à pouvoir aller à l'encontre de tes désirs et un plaisir quasiment malsain et dont tu t'en délectes avec joie. Les bras autour de ses épaules, celle-ci s'accroche à lui comme s'il s'agissait d'une bouée de sauvetage. Il te maintient à la surface, tandis que ses effluves t'emmènent dans des plaisirs sexuels qui te démangent depuis trop longtemps. Sous tes yeux brillants de convoitise, tu le vois se remettre sur ses pieds lentement après sa première jouissance. Vu ainsi il paraissait si frêle et si fragile et en même temps qu'est-ce qu'il pouvait te rendre fou. Ton cœur appelle sa chair, sa chaleur, son souffle. Des frissons se faufilent le long de tes bras, parcours l'échine jusqu'à descendre à la longueur de ton membre. Là où tu pouvais encore le sentir se mouvoir. Et sur ton visage se dessinent la satisfaction et l'impatience de recommencer. Si tu écoutes tes pulsions, tu l'aurais déjà collées contre le dossier et arracher des cris qu'aucun bâillon et aucune main contre les lèvres n'auraient sus faire taire. Cependant, le jeu en valait tellement la chandelle que cela en devenait petit à petit une obsession.

Mais tu te laisses happer par son rythme, les yeux fermés et la respiration qui se calque sur ses mouvements de bassin. Cette maigre sensation de douceur qui t'envahit peu à peu et qui brise de plus en plus les derniers retranchements que tu aurais pu avoir en tête.

Tu n'as pas envie de lui, tu veux le dévorer littéralement, passer chaque parcelle de son corps entre les mains, les dents, la langue. Il savait créé en toi une faim qui ne semblait pas vouloir ce rassasier et qui s'agrandit bien trop vite pour pouvoir la contenir. Et quand son visage fût de nouveau face au tien et que tu pouvais sentir son souffle revenir contre toi, en ouvrant les yeux son air suppliant ne fit qu'accentuer la demande qui traversa sa bouche. Une pointe de malice étira le coin de tes lèvres. Pourquoi continuer cette torture alors que tu en avais envie tout autant, si ce n'était même plus ? Autant se laisser plonger dans les méandres du plaisir mutuel.

Une main partie se perdre dans ses cheveux ramenant son visage contre le tien, les lèvres prirent le dessus se délectant du goût et de son odeur, tandis que l'autre glissa le long de son torse de manière terriblement lente, griffant toit ce qui passait sous les doigts jusqu'à positionner sur son sexe.

Ta langue cherchant à la sienne, elle finit par s'enrouler et se plaît à son contact. Mais tu mets fin rapidement en remplaçant celle-ci par un soudain coup de bassin. Il fut si sec que lorsqu'il revint, il n'était plus que d'une profonde lenteur. La prise sur ses cheveux se raffermit alors que le regard continuait à se perdre sur lui. Hypnotisant est séduisant, c'est ce que pour toi l'étincelle qui dansait dans ses yeux se traduisit. La main se mit en action, glissant sur la longueur du membre, puis remontant de tout son long jusqu'au bout. D'abord, de manière très lente, puis en trouvant un rythme que ton bassin s'amusa à suivre. La chaleur de son corps envahit le tien de plus en plus et la braise présente qui vous consume ne fait que s'éterniser pour ton plus grand plaisir. Mais l'euphorie dans laquelle te plongent ces sensations en plus du bien qui te dévore, repris-le dessus.

«  Accroche-toi. »

Ce n'était qu'un murmure, pourtant cela a eu le don de résonner comme un ordre qu'il valait mieux écouter. Dans le cas contraire, tu étais prêt à dire au revoir à toute forme de délicatesse pour faire comprendre qui menait la danse. Mais, n'était pas déjà en train de le faire ?

Sortant avec précaution, tu ne le lui laisses pas le temps de poser une quelconque question ou même de rétorquer que son corps est tourné face à toi collant son dos contre l'accoudoir et que tu glisses entre ses jambes. Ton membre retrouva sa place et sans attendre les coups de reins reprirent de plus belle. L'excitation était telle que la cadence était déjà soutenue, tu pouvais entendre ses fesses claquer contre ton entrejambe, les mains posées sur le dossier de chaque côté de sa tête, les doigts s'incrustent dans celui-ci à chaque nouveau va-et-vient. Ton visage parti se cacher au creux de son cou. En déposant quelques baisers alternés avec des morsures, son nom traversa tes lèvres à quelques reprises. Est-ce que tu étais en train de perdre pied à ton tour ? Il n'en était pas question, pas ainsi. Néanmoins, il était impossible de nier le bien-être présent et la sensation étroite qui se referme sur ton membre a chaque mouvement.


(c) AGORA


Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé

Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson    Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson   - Page 2 Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
Dans un monde alternatif ; Alaric et Wilson
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Quederla :: Les Archives ~ :: Les Archives :: Zone Spéciale-