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 Quelques mots de plus | ft. Gaara

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MessageSujet: Quelques mots de plus | ft. Gaara   Quelques mots de plus | ft. Gaara EmptyMar 31 Oct - 21:30


#what'snew's
« I bet nobody can remember, what color adds are on my face> »
L'aiguille indiquait que l'heure était passée de trois minutes déjà. Cent quatre-vingts secondes, c'était un temps infiniment long. Mais le rythme du tic-tac s'arrêta d'un coup net en laissant un long silence dans le bureau. Il était soudainement facile d'entendre les pas lourds du voisin et sa voix portante qui semblait ─ de prime à bord ─ discuter avec sa compagne. De même que les habitants marchant paisiblement dans la rue, défilant devant la vitre parfois accompagnée, parfois seul. Tout un tas de distraction qu'il était facile de prétendre comme étant une perturbation au peu de concentrations qui pouvaient rester. Alors qu'au fond, ce n'était qu'une manière de se leurrer soi-même.

Des jours, des semaines, des mois étaient passées depuis les derniers événements. Étrangement, j'avais cessé de prêter attention au temps ; est-ce que nous étions mardi, ou bien jeudi ? Il pouvait défiler à toute vitesse sous mes yeux que je ne relevais même pas la différence. Et pour cause, depuis cette histoire avec Clélia, j'avais de moins en moins envie de faire des efforts à proprement parler. Sortir était presque devenu une plaie, me détendre un calvaire et passer à autre chose semblait impossible. Ajoutons à cela un peu de négligence qui était à noter par-ci par-là : une barbe qui avait largement dépassé les trois jours de pousses et un visage qui manquait cruellement de sommeil. Et il fallait bien dire ce qui était, je n'avais aucunement envie qu'on me tienne la main pour me relever. Au contraire, je n'y voyais que de la pitié à chaque fois, ce qui accessoirement, ne me donnait guère envie de faire mieux. En outre, ma solution fut on ne peut plus simple, un plongeon corps et âmes dans le travail sans relâche. Premièrement, parce que j'en avais besoin, mentalement faisant ainsi abstraction de tout ce que j'avais mis dans la catégorie “néfaste”, même si en fin de compte le tout était persistant à revenir en bloque. Mais aussi, parce qu'il y avait beaucoup à faire.

La fissure était toujours présente, bien qu'un peu, plus de calmes avaient fini par se manifester sur son alentour, il n'en restait pas moins que ses mystères n'étaient pas entièrement résolus. Et cela, même en ayant fini par mégarde à l'intérieur. Tandis que les recherches afflué dans tous les sens, tout un tas de théorie aussi farfelue que peu fondée en ressortait comme des petits pains prêts à vendre. On ne peut plus agaçant quand on est en première ligne pour entendre ça. J'avais pris le temps d'y réfléchir à mon tour, autant sur les raisons de son apparition soudaine que sur ce qu'on y trouvait. Mais au final, la conclusion que seule mère nature avait les réponses à tout ça été ce qui semblait le plus logique. Peut-être aussi, parce que je n'avais pas plus envie de me creuser la tête à ce sujet. Elle était déjà bien pleine de paperasses insignifiantes et autres détail pour le gouvernement à régler. Mine de rien, une grande majorité des habitants continuaient leur vie comme si de rien était et, plus particulièrement leur délie. Pour une bonne partie de jeunes effrontées, c'était le moment idéal pour nous faire tourner en bourrique, autant à la surface qu'en allant faire je-ne-sais-quoi sous terre, comme si nous ne courrons pas suffisamment dans tous les sens.

La pendule se mit à nouveau en marche, sonnant de manière agaçante et si brusquement que j'en perdis la moitié de mon café. Une partie tombant sur ma petite pile de papiers, tandis que l'autre avait été sauvé de façon in-extremiste en restant dans le fond de tasse.  « 'fait chier... »  On devait être lundi, il n'y a que les lundis pour que chaque acte finisse en catastrophe. D'une main, je tentais de sauver mes affaires en épongeant la tâche vaguement avec un mouchoir, avant de finalement abandonner en jetant la feuille dans la corbeille. Au diable, autant la recommencer pour la énième fois que se prendre durement la tête dessus. Après tout, ce n'était qu'un rapport lambda, rien qui justifie une extrême urgence. Dans un soupir, je m'en allais me remplir une nouvelle tasse, au même moment où la porte s'ouvrit avec très peu de délicatesse. William entra avec une expression bien agacée, déposant un sac de courses dans un coin et, avant même d'avoir un simple geste de salutation, il se laissa tomber mollement sur le divan. Un voilà un autre qui ─ enfin remis de ses blessures causées par la fissure ─ avait passé une journée tout aussi pourrie. Mais, je ne m'en préoccupais pas plus que ça, puisque c'était de toute manière, dans ses habitudes d'aller et venir dans le bureau comme bon lui semblait, malgré un bon nombre d'avertissements. Il avait au moins la décence d'écouter ces conseils quand les clients déambulé dans les lieux. À l'inverse, il en avait fichtrement rien à faire.

« Si y a du frais, bouge toi à mettre ça au frigo. »
*oui maman*
« Et enlève tes pieds sales de mon canapé ! »

Parce que bon sang, il m'avait coûté cher tout de même. Tout ça pour que les gens puissent attendre sagement sur quelque chose de faussement confortable, ce n'était pas pour qu'il salisse tout en l'espace de quelques secondes. Mais, ça, c'était un fait qui lui passait royalement au-dessus de sa tête. Exaspéré est sans la moindre envie de continuer le débat avec lui, je ne fis que reprendre le cours de mes activités avec un squatteur indésirable qui, s'il restait bien sagement dans son coin, n'était pas gênant.

Néanmoins, il y avait quelque chose qui me perturbait, le fait d'avoir une chose importante à faire, mais le souvenir n'était que partiel. Est-ce que j'avais un rendez-vous chez le dentiste aujourd'hui ?



Dernière édition par Alaric J.R Watson le Dim 5 Nov - 17:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quelques mots de plus | ft. Gaara   Quelques mots de plus | ft. Gaara EmptyMer 1 Nov - 18:50

Quelques mots de plus | ft. Gaara Rg31
Quelques mots de plus


Depuis plusieurs mois, l'Homme de Sable était tranquille. Pour le moment, il n'avait pas le Gouvernement sur le dos et avait pu profiter de quelques moments avec Bloodyne et Ace ; Les soldats étaient sûrement trop occupés à empêcher les gêneurs de descendre dans la fissure. Gaara suivait de près les trouvailles du Gouvernement mais il ne pouvait évidemment pas débarquer en plein milieu du poste de police pour proposer son aide... Disons que même si on lui fichait la paix pour le moment, il était bien loin d'éviter la prison.

Cependant, il y avait bien une personne qui avait accepté son aide. L'inspecteur Watson semblait être enclin à cette collaboration et il était peut-être temps de se manifester pour l'aider dans ces écrits, si ils n'étaient pas déjà passés dans les mains de personnes spécialisées dans cette langue. Quelques chercheurs, archéologues ou historiens devaient bien évidemment connaître quelques mots mais il n'y avait qu'une poignée de personnes sachant parfaitement le parler... Loin d'être un expert en la matière, il pense pouvoir se débrouiller suffisamment bien pour fournir quelques indices sur ce qui est possible de découvrir en bas.

Une journée un peu comme une autre, il sortie de chez lui pour se diriger vers le Quartier Naeviar. Il avait pris l'habitude de passer par les petites ruelles ou des coins qu'il avait appris à repérer alors qu'il était encore recherché ; On ne perd pas les bonnes habitudes. Il repéra rapidement le bureau de Monsieur Watson et y entra ; Il eut l'impression de tomber en plein milieu d'une scène de ménage et se demanda, avant de s'annoncer, si c'était le bon moment de débarquer. Après quelques minutes de silence, il osa s'approcher.

- Inspecteur Watson.

Il s'approcha pour lui venir lui tendre la main et fit de même à la personne se trouvant dans son coin et qui était c'était sûrement celui qui devait retirer les pieds du canapé. Il prit le temps de demander si il ne tombait pas au mauvais moment avant d'annoncer la raison de sa venue.

- Je passais dans le coin et je me demandais si vous aviez toujours besoin d'aide pour la traduction de ce qui était noté sur la cloche ou d'autres documents.

(C) Galimybé - Mini BN
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MessageSujet: Re: Quelques mots de plus | ft. Gaara   Quelques mots de plus | ft. Gaara EmptyDim 5 Nov - 20:39


#what'snew's
« I bet nobody can remember, what color adds are on my face> »
Le dentiste, ou bien le médecin, qu'importe, cela revenait au même. J'avais réellement la sensation d'avoir oublié un fait capital. Quelque chose qui aurait dû être fait depuis un moment. Si j'en venais à commencer à perdre la mémoire, les choses allaient rapidement se compliquer. Mais au lieu de me morfondre dessus, je me dis que, si cela devait être réellement si important, les choses finiraient par me revenir. Dans le cas contraire, j'appréciais l'idée ne pas imaginé le pire. Mais pour l'heure, j'avais juste à me replonger dans ma paperasse, en faisant cette fois-ci attention à ne pas trouver tout un tas de perturbation et autres, au point de recouvrir mon bureau d'une mare de café. Ce qui, déjà que ce n'était actuellement pas l'idéal pour bosser, rendrait la tâche encore bien plus ardente et particulièrement chiante.

Néanmoins, l'arrivée soudaine d'une troisième personne dans le tableau changea quelque peu la donne. Non seulement, je m'attendais pas à sa venue, mais j'en avais oublié les raisons qui pouvaient le pousser à venir à n'importe quel moment ici. Deux mois s'étaient écoulés depuis notre descente improvisée au fond de la fissure, une collaboration qu'aucun de nous deux ne devait s'attendre à voir un jour et, en même temps qui n'avait pas été si déplaisant puisqu'il m'avait permis de rester en vie, deux fois de suite. À cela, je crois les remerciements qu'il méritait n'avait pas encore été donné. Je pris sa main en la serrant en retour, avant de jeter un œil sur William qui, malgré l'état de larve dont-il continuait à faire preuve, avait au moins la délicatesse de ne pas tant se montrer impolie. Peut-être qu'il n'était pas encore un cas entièrement perdu, mais passons.

« Ishikawa. En plein forme à ce que je vois. »

Parce Qu'au premier abord, c'était bien ce à quoi il ressemblait réellement. Loin de moi l'envie d'aller m'immiscer dans sa vie privée, mais pour un homme qui avait quand même tout un gouvernement à ses trousses, il n'en paraissait pas moins déprimer ou au bout de sa vie. À croire que cela ne changeait guère quelque chose. Je ne sais, si, à sa place, je pourrais garder autant de neutralité, ou poursuivre une vie paisiblement comme si rien n'avait été perturbé.

« La proposition est toujours d'actualité. Je t'en prie, installe-toi. »

Ma main montra la chaise face au bureau qu'il pouvait prendre, tandis que je me mit à la recherche ce que nous avions trouvé et, que j'avais soigneusement gardé sous clé, dans un tiroir. Par précaution, même si rares étaient les personnes qui avaient un libre accès ici, ce n'était pas pour autant qu'il ne fallait pas se protéger des petites mains baladeuses et des êtres un peu trop curieux. D'autant plus que, nous en avions suffisamment galéré ce jour-là pour voir ses documents disparaître. Une enveloppe fut déposée sur le bureau et j'en sortis les inscriptions qui avaient été retranscrites.

« Je n'ai pas eu le temps de me pencher sur ses écrits. Et à vrai dire, je n'en ai pas réellement fait mention à tout le gouvernement. Il y a peu de chances que les secrets renfermés dessus soient dévoilés à tous les connaisseurs de ce papier. Et pour ça, je préfère savoir moi-même ce qu'il y a dessus avant d'avoir l'obligation d'en faire part au supérieur. »

Honnêteté n'est pas quelque chose qui caractérise le mieux le gouvernement. Oh, il prendra soin d'étudier et de traduire tout ce qui est écrit, soyez-en sûr. Mais, de là à partager les informations convenablement, sans transformer la vérité, je n'en mettrais pas ma main a couper.

« Un peu de café avant de commencer ? »

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MessageSujet: Re: Quelques mots de plus | ft. Gaara   Quelques mots de plus | ft. Gaara EmptyVen 10 Nov - 18:32

Quelques mots de plus | ft. Gaara Rg31
Quelques mots de plus


- Ishikawa. En plein forme à ce que je vois.

Ne plus être la priorité du Gouvernement l'a forcément aidé à maintenir une meilleure forme, pour l'instant tout allait bien dans sa vie et personne ne venait lui mettre des bâtons dans les roues. Outre le fait qu'il s'ennuie à mourir à la maison et sans travail, il fait en sorte de ne pas déprimer et garder la face ; Il y a toujours des moyens pour s'occuper même si les recettes de cuisines, les romans et les livres de traductions commençaient à le lasser. Le désavantage d'avoir une aussi bonne mémoire, c'est qu'une fois qu'il lit une chose c'est encré à jamais et il pourrait le ressortir n'importe quand... Oublier n'est pas  chose facile dans son cas.

- Je passais dans le coin et je me demandais si vous aviez toujours besoin d'aide pour la traduction de ce qui était noté sur la cloche ou d'autres documents.

- La proposition est toujours d'actualité. Je t'en prie, installe-toi.

L'Homme de Sable ne se fit pas prier pour venir s'installer sur la chaise que l'Inspecteur venait de lui montrer d'un geste de la main ; Il ouvre son manteau afin d'être plus à l'aise tandis que Monsieur Watson était à la recherche de ce qu'ils avaient trouvé dans la fissure. Gaara se demandait si des membres du Gouvernement avaient eu accès à ces documents et si d'autres textes avaient été trouvés ; L'Elementis de Sable avait soif d'apprendre et de comprendre ce qu'il se trouvait sous terre et peut-être que si l'occasion se présentait, il retournerait dans la fissure.

Je n'ai pas eu le temps de me pencher sur ses écrits. Et à vrai dire, je n'en ai pas réellement fait mention à tout le gouvernement. Il y a peu de chances que les secrets renfermés dessus soient dévoilés à tous les connaisseurs de ce papier. Et pour ça, je préfère savoir moi-même ce qu'il y a dessus avant d'avoir l'obligation d'en faire part au supérieur.

- En espérant que ces écrits vaillent la peine d'être partagés, bien sûr.

Peut-être que rien d'intéressant n'était noté sur la cloche. Peut-être qu'au contraire le secret était tellement lourd que peu de personnes devraient être au courant de cette découverte ; Pour le moment, il ne sert à rien de faire des conclusions hâtives et d'accuser qui que ce soit. Ce qu'ils feront ensuite des informations ne regardent que le Gouvernement, pour une fois l'Homme de Sable pourrait comprendre le fait qu'ils ne transmettent pas toutes les informations... C'est comme dans les enquêtes de police, il ne faut pas tout dévoiler pour ne pas entraver le travail.

- Un peu de café avant de commencer ?

- Volontiers.

Le laissant préparer la boisson, Gaara prend en main le papier sur lequel reposaient les inscriptions. Il n'avait évidemment pas eu le temps de l'étudier en détails lorsque de leur remontée mais il ne s'était pas trompé en affirmant qu'il s'agissait de l'ancien Quederlien ; Des mots qu'ils avaient déjà vu et lu dans des livres de traduction. L'Homme de Sable prend évidemment son temps pour tenter de retrouver les mots importants tout en faisant attention à leur place dans la phrase pouvant changer le sens du mot ; Le fait d'avoir trouvé cette phrase dans l'Église lui donne une idée du sens général, ce que certains mots lui confirmèrent.

- Je pense qu'il s'agit d'une phrase religieuse. Ce qui serait logique puisque nous l'avons trouvé sur la cloche de l'Église, cependant ce mot là signifie Seigneur et pourrait faire référence à plusieurs choses.

En effet, une petite leçon d'Histoire serait la bienvenue pour comprendre où il voulait en venir même si l'Inspecteur était bien loin d'être bête. L'Homme de Sable avait besoin d'exposer sa pensée à voix haute afin de pouvoir organiser ses idées et trouver quelque chose de logique.

- Le Seigneur pourrait bien sûr faire référence à Dieu. Mais les Seigneurs étaient aussi ceux qui possédaient des terres et, dans d'autres pays comme la France, le Seigneur ou le Roi était l'envoyé de Dieu. Et on sait aujourd'hui que les Templiers ont foulé les terres de Quederla il y a plusieurs siècles.

Ce qui pourrait expliquer la présence d'une Église sous terre. Gaara croise les bras pour réfléchir quelques instants, se concentrant sur les autres mots pour tenter de les isoler et avoir la bonne définition du mot "Seigneur" ; Il savait être pointilleux lorsque ça concernait les traductions ou la culture surtout si ça permettait de faire avancer l'Histoire. Jetant un coup d'œil à l'Inspecteur qui semblait ne pas être au mieux de sa force contrairement à Gaara, il posa le papier pour lever la tête vers lui.

- Vous ne semblez pas au mieux de votre forme Inspecteur, y-a-t-il un problème ?

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MessageSujet: Re: Quelques mots de plus | ft. Gaara   Quelques mots de plus | ft. Gaara EmptyDim 19 Nov - 16:22


#what'snew's
« I bet nobody can remember, what color adds are on my face> »
Qui sait, peut-être que nous allions y passer plusieurs heures sur le déchiffrage de ces inscriptions, ou à l'inverse ceci sera tellement simple qu'on en viendrait à se sentir ridicule d'avoir déployé autant de moyens. Quoi qu'il en soit, j'estime que nous avons droit à suffisamment de force pour se mettre à la tâche. Ou au moins, de quoi ne pas s'endormir si la traduction s'engage sur le chemin ennuyant. J'avoue honnêtement que je me sentirais presque offusqué si nous nous sommes donnés autant de mal pour des prunes. Une surprise qu'il fallait rapidement découvrir pour le savoir. Alors, tandis qu'il commençait à donner ses hypothèses, sa tasse se remplit gentiment d'un café bien noir avant d'être posé sur le bureau.

Des Seigneurs donc. Avaient-ils un rapport quelconque avec que ceux que nous connaissons, ou au contraire ils étaient au-delà tout ça ? Fallait-il qu'on pense directement à ceux qui étaient liés avec Dieu, ou les fermiers, ou était-ce autrefois une manière de désigner les fondateurs des Elementis et Domae ? En soi, il y avait tellement de possibilités que tout pouvait avoir une part de vérité.

« J’aime à croire qu’à partir du moment où on ne parle pas de secte et de sacrifice, les Seigneurs, quelles qu’ils soient, n’étaient pas si mauvais. »

Et en même temps, cette découverte remonte à si longtemps, qu'il y a bien peu de chance que la clémence de ses Seigneurs-là ait été plus douce que sont qu'on connaît et qui sont mentionnés dans les récits d'aujourd'hui. Mais, il valait mieux ne pas faire de conclusion trop hâtive sans le texte entier. Quoique cela ne m'empêche pas de noter ces idées sur un bout de papier en revenant m'asseoir. D'une manière ou d'une autre, ce mot avait forcément un lien avec quelque chose. Ou même quelqu'un.

Le stylo tapotait la feuille y en réfléchissant, en tentant de remémorer le souvenir de l'église et d'imaginer son emplacement autrefois, peut-être était-ce une grande place. Comparer à celle que nous avons actuellement, celle-ci n'était peut-être pas en dehors de la ville, plus proche des morts que de ses habitants. Mais c'est un fil de pensée qui eut son interruption quant à l'attention de jeune homme à mon égard. J'avais donc une si mauvaise mine pour que ça se voit tant que ça ? Passant une main négligemment derrière la nuque, je ne sais comment on pouvait expliquer la situation sans entrer dans les détails et sans vraiment paraître grossier dans le sens où, en parler était bien la dernière chose dont quiconque aurait réellement envie.

« Disons que c'est une période qui n'est guère plaisante pour plusieurs raisons qui me rendent facilement d'une humeur... Comment dire… Peu abordable… Vois ça comme si… on venait de te voler quelque chose d'inestimable, quelque chose de bien plus précieux qu'une pierre ou de l'argent, qui ne se remplace pas si facilement et que, l'idée de se remettre sur pied “sans” est bien loin d'être gagné. Enfin. Pour la faire courte, ce sont les aléas de la vie. Mais, ce n'est rien qui mérite une grande attention, donc ça va. »

Même en affichant un maigre sourire, j'ai moi-même du mal à me croire. C'est bien beau de se persuader que tout ira bien, quand on sait que de toute évidence, c'est bien loin d'être le cas. Pourtant, c'est ce qui permet de tenir un minimum le coup, non ? On dit que c'est beau l'espoir, mais franchement, c'est quelque chose de surtout très long et pesant. Soupirant je me mis à secouer la tête comme pour chasser l'envie d'y penser maintenant. Il y avait plus important que les petits problèmes, chaque chose en son temps. D'ailleurs, en reportant l'attention sur notre phrase, le souvenir d'un livre qui traînait dans les parages me revint en mémoire. Un ouvrage qui pour une fois allait avoir une utilité depuis le temps que je ne l'avais pas ouvert. Il ne me fallut que trois secondes pour le retrouver sous la pile de livres, le dépoussiérer un peu avant de le ramener auprès de nous. Il avait bien vécu, mais semblait encore bien entier.

« J'ai ce vieux bouquin qui prend la poussière depuis des années, un exemplaire qui parle de la construction de l'église de Quederla est tout ce qui figure à l'intérieur : fresque, inscription et quelques définitions. Clairement, ce que nous avons noté remonte bien avant son apparition, mais, peut-être que des traductions, ou même des histoires y figurent en rapport à cette découverte. Du moins, j'ose l'espérer. »

J'avais dû l'ouvrir une fois, si ce n'est peut-être deux, depuis l'installation du bureau. Il traînait dans ce lieu qui était avant une boutique de voyance et qui n'avait vraiment aucun lien avec ce que proposer la diseuse de bonne aventure. Quoi qu'il en soit, il était bien le même qu'on pouvait trouver dans les archives de la bibliothèque, pour les curieux qui aimaient connaître la construction de notre ville et son histoire. Il ne restait plus qu'à croiser les doigts pour que, sur tout ce que j'avais pu lire, des chapitres m'ait complètement échappé. Quelque chose qui n'aurait jusqu'à présent aucun sens avant de tomber dessus.

J’allais commencer à farfouiller à l’intérieur quand, les gestes de William dans son coin attirèrent mon attention et me firent pencher la tête pour comprendre ce qu’il pouvait raconter dans son coin… Enfin… Tout ça pour des choses qu’il pouvait très certainement demander lui-même non ? Pinçant l’arrêt du nez à la fois agacé et exaspéré, j’en fis la traduction sans une grande conviction :

« Je ne sais si tu pratiques la langue des signes et au vu de ce qu’il demande, je pense qu’il ne vaudrait mieux pas, mais… Il est curieux de savoir ; mademoiselle Chester et toi, c’est une histoire qui est bel et bien terminé, n’est-ce pas ? »

De ce qu'en dit les rumeurs et les bruits qui courent, mais il y a quand même un grand pas entre vérité et petit ragot.

« Il pourrait presque mettre sa main a couper, tant il jure de t'avoir vu en sa compagnie il n'y a pas si longtemps. De façon qui est bien loin d'une séparation. On ne critique pas, après tout, vous êtes bien grand pour savoir ce que vous voulez. Mais, n'est-ce pas une manière de jouer avec le feu ? »

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MessageSujet: Re: Quelques mots de plus | ft. Gaara   Quelques mots de plus | ft. Gaara EmptyLun 20 Nov - 19:45

Quelques mots de plus | ft. Gaara Rg31
Quelques mots de plus


- J’aime à croire qu’à partir du moment où on ne parle pas de secte et de sacrifice, les Seigneurs, quelles qu’ils soient, n’étaient pas si mauvais.

Eh bien il faut espérer que dans cette traduction, le Seigneur dont il est question ne soit pas si mauvais et ne s'apparente pas à une secte. Gaara a encore besoin de temps avant de traduire parfaitement les mots et le sens de la phrase complète ; Il n'a pas l'habitude de parler l'ancien Quederlien et cela lui prend du temps de se rappeler tous les cours de traduction qu'il a lu plusieurs années plus tôt. L'Elementis de Sable avait besoin de quelques minutes pour se rappeler de tout ce qu'il avait lu jusqu'à présent ; Les mots et les pages se bousculèrent, tout ça pour trouver comment traduire.

- Vous ne semblez pas au mieux de votre forme Inspecteur, y-a-t-il un problème ?

Il avait arrêté de se concentrer sur sa tâche quelques instants qui lui permirent de remarquer un drôle d'air sur le visage de l'Inspecteur. Gaara savait que ce n'était pas ses affaires et il était bien loin d'être un psychologue alors l'Inspecteur avait toutes les raisons du monde de ne pas entrer dans les détails de ses problèmes. Il remarque qu'il se passe une main dans la nuque avant de prendre la parole, signe qu'il n'est pas à l'aise avec le sujet que l'Homme de Sable avait décidé de lancer.

- Disons que c'est une période qui n'est guère plaisante pour plusieurs raisons qui me rendent facilement d'une humeur... Comment dire… Peu abordable… Vois ça comme si… on venait de te voler quelque chose d'inestimable, quelque chose de bien plus précieux qu'une pierre ou de l'argent, qui ne se remplace pas si facilement et que, l'idée de se remettre sur pied “sans” est bien loin d'être gagné. Enfin. Pour la faire courte, ce sont les aléas de la vie. Mais, ce n'est rien qui mérite une grande attention, donc ça va.

- Si ce quelque chose vous met dans cet état, c'est qu'il a toute votre attention.


Il ne sait pas quoi dire de plus. Gaara a bien une idée de cette chose qui a été perdue mais l'Inspecteur ne semble pas vouloir entrer plus dans le sujet, affichant un maigre sourire pour tenter de convaincre tout le monde, même lui. L'Homme de Sable a l'impression de se revoir, plusieurs années plus tôt lorsque Bloodyne avait mis fin à leur relation ; Obsédé par cette idée, l'Elementis de Sable n'arrivait pas à se concentrer sur autre chose tout en ayant une humeur exécrable quand on lui parlait. Est-ce aussi l'Amour qu'il a perdu ? Peut-être un membre de sa famille. Il ne pourra en apprendre plus puisque l'Inspecteur change déjà de sujet en tendant un ouvrage à Gaara.

- J'ai ce vieux bouquin qui prend la poussière depuis des années, un exemplaire qui parle de la construction de l'église de Quederla est tout ce qui figure à l'intérieur : fresque, inscription et quelques définitions. Clairement, ce que nous avons noté remonte bien avant son apparition, mais, peut-être que des traductions, ou même des histoires y figurent en rapport à cette découverte. Du moins, j'ose l'espérer.

Cela pouvait donner une idée de datation mais c'était bien trop approximatif pour affirmer une date précise. Gaara décida de parcourir rapidement les lignes du bouquin, lisant en diagonal pour tenter de repérer les mots importants ou extraire les informations dont il a besoin. Il n'avait pas même pas remarqué que l'Inspecteur était occupé à discuter avec son ami et qu'il voulait dans un premier temps feuilleter le bouquin... Puisqu'il n'avait rien d'autre à faire, autant s'occuper les mains et l'esprit. Jusqu'à la fameuse question.

- Je ne sais si tu pratiques la langue des signes et au vu de ce qu’il demande, je pense qu’il ne vaudrait mieux pas, mais… Il est curieux de savoir ; mademoiselle Chester et toi, c’est une histoire qui est bel et bien terminé, n’est-ce pas ?

Relevant les yeux vers son interlocuteur puis vers son ami, l'Elementis de Sable se demandait pourquoi cette question venait d'être posée d'un seul coup. Tomber comme un cheveux sur la soupe, il ne s'attendait pas à subir un interrogatoire sur sa vie amoureuse en venant ici pour faire la traduction d'une phrase se trouvant sur la cloche d'une ancienne Église. Il préfère ne pas répondre à la question. Bien que l'Inspecteur Watson soit quelqu'un de gentil, Gaara n'oublie pas que c'est un membre du Gouvernement qui pourrait utiliser ce qu'il dit contre lui ou contre Bloodyne.

- Il pourrait presque mettre sa main a couper, tant il jure de t'avoir vu en sa compagnie il n'y a pas si longtemps. De façon qui est bien loin d'une séparation. On ne critique pas, après tout, vous êtes bien grand pour savoir ce que vous voulez. Mais, n'est-ce pas une manière de jouer avec le feu ?

- Est-ce que si je dis que je tente de garder des liens cordiaux avec la mère de mon enfant c'est suffisamment convainquant pour stopper ce sujet ici ?

Il n'a pas l'impression que cette réponse soit satisfaisante pour tout le monde notamment celui qui avait fourré son nez dans les affaires qui ne le regardaient pas. Peut-être que c'est du pur hasard, qu'il les a croisé et il souhaite désormais connaître les derniers potins de la ville... Soupirant, Gaara décide de se lancer sur un terrain dangereux en espérant que cela ne lui porte pas préjudice par la suite.

- J'essaye simplement de recoller les morceaux avec Bloodyne. J'ai fais beaucoup d'erreurs par le passé et je l'ai fais souffrir de nombreuses fois, je voudrais me racheter aujourd'hui. Vous pouvez sûrement comprendre ce que c'est de vivre "sans".

C'est peut-être le moment où jamais de voir si il s'est trompé dans l'interprétation des choses ou si il a visé juste. Gaara est le premier à savoir qu'ils ne sont pas un couple comme tous les autres ; A s'engueuler pour un oui ou pour un non, ils ont bien essayé de se séparer pour faire leur vie chacun de leur côté mais ils sont comme attirés par l'autre. Ils ont vraiment essayé de tout mettre en œuvre pour oublier, pour passer à autre chose mais quand le coeur a décidé quelque chose c'est extrêmement compliqué d'aller à l'encontre de cette décision.

- Serait-ce trop demandé de ne pas en parler à vos collègues ? Bloodyne et mon fils ont déjà assez de problèmes à cause de moi, je n'ai pas envie de leur en rajouter davantage.

Peut-être que c'est possible. Ou peut-être pas. Dans tous les cas, l'Homme de Sable essaya de changer de sujet rapidement, même si celui-ci était sûrement un peu bateau ; Il fit un signe en direction de l'autre personne dont il ne connaissait toujours pas son nom.

- Est-ce votre frère ?

(C) Galimybé - Mini BN
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MessageSujet: Re: Quelques mots de plus | ft. Gaara   Quelques mots de plus | ft. Gaara EmptySam 25 Nov - 0:29


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Ishikawa et Chester. Deux noms qui suscitaient et suscitent toujours d'ailleurs de l'intérêt pour plusieurs hommes du gouvernement. Autant pour les petits potins, que pour la manière d'utiliser ça contre eux. Ce qui avait à proprement parler fonctionné une fois avec Amy. Mais aujourd'hui, cette histoire est bien calme. Tout le monde connaît la rumeur de leur séparation, bien qu'il y ait un enfant qui en pâtisse au centre. Néanmoins, c'est un murmure qui fait un peu tâche désormais après que quelqu'un les ait vus ensemble. Loin de moi l'envie d'aller leur dire quoi faire, après tout, il s'agit d'une vie et d'une relation qui n'est aucunement la mienne, mais, maintenant que la question a été abordée, j'avoue être légèrement curieux de la réponse. Ne serait-ce que pour savoir si cela en vaut vraiment la peine de prendre autant de risques. Évidemment, la première réponse est tellement à l'opposer de ce qu'on peut attendre qu'elle ne soit guère suffisante pour y mettre un terme maintenant. Bien que ce serait tout bonnement logique d'être en bons termes avec la mère de son enfant et d'éviter les disputes qu'on peut voir tous les jours en ce qui concerne la garde et autres petits détails. Mais la tête de mon ami en disait long sur le fait qu'il en attendait plus encore.

Pas besoin d'entrer dans les détails, personne ne tient à savoir ce qu'ils ont pris hier au petit déjeuner, qui a coupé la tartine de qui. Mais simplement de quoi comprendre l'incompréhension de la situation. Fallait-il en conclure qu'au final, ils étaient remis ensemble ? Ou que le fait d'essayer de corriger ses erreurs les emmenaient sur cette voie ? Une question que je ne me permis pas de poser pour l'heure, tant je pouvais bien comprendre et approuver l'idée et le mal ressenti de vivre "sans". On dit que ce n'est rien une peine de cœur, qu'on finit par s'en remettre avec le temps, "une de perdu dix de retrouver" comme dit le dicton. On est censé continuer à avancer jusqu'à recommencer à aimer simplement. Sauf que c'est faux. Ça nous bouffe, nous ronges de l'intérieur. On reste hanté par nos erreurs qu'on aimerait tant effacer pour pouvoir remettre les compteurs à zéro. Mais il s'agit d'une clémence qui n'a encore jamais été accordée à qui que ce soit, ou du moins jamais de façon voulue. La simplicité n'existe pas pour le pardon de ses actes et ce n'est pas faute d'avoir essayé de la chercher durant des années.

« Le cœur à ses propres raisons et, il ne prend que rarement en compte les envies et les faits du cerveau. Vous êtes encore jeune, si tu as fait tant d'erreurs que cela et que malgré tout vous êtes fait pour être ensemble... J'imagine qu'avec de la persévérance, elles finiront par s'atténuer. Enfin, je ne dirais rien de tout ça. Et à lui ça ne servirait pas à grand-chose de toute manière, sa curiosité a été satisfaite. »

Une parole d'homme pour obtenir le silence. Qu'est-ce qu'on pouvait bien y gagner à aller raconter cela au gouvernement ? Il avait déjà fait preuve de suffisamment d'ingéniosité à leur encontre sans l'aide de personnes, si celui-ci désirait repartir à l'attaque contre eux, c'était sans nul doute sans cette maigre information. Quoiqu'on n'est jamais trop prudent après tout. En ce qui nous concernait personnellement... Même si William allait en toucher deux mots à un Domae, ce détail finirait à la poubelle pour le peu d'utilité qu'il leur apporte. Quant à moi, j'ai bien d'autres chat à fouetter et, il sait comporter comme un citoyen normal en ma présence en me venant même en aide à deux reprises, je peux bien me permettre de lui offrir cette demande si peu qu'elle coûte. On me remonterait les bretelles pour ça, mais tant pis, les oreilles indiscrètes ne sont pas présentes pour le faire.

Son envie de changer de sujet étant compréhensible, moi-même je n'avais pas plus que ça l'envie de m'attarder sur des sujets personnels, je ne cherche pas insisté et répond à la place à sa question

« Il est vrai qu'on se connaît depuis l'enfance qu'il serait facile de prétendre que nous appartenons à la même famille. Mais non. William est un bon ami. Et honnêtement, je serais un piètre grand frère, surtout avec celui-là. »

Parce que “celui-là” il faut le supporter justement. Et il ne faut pas croire que le fait qu'il soit muet le rende moins casse pied et plus adorable. Au contraire, j'aurai tendance à dire qu'il s'agit de quelques choses de bien plus agaçant. Enfin, je pense qu'on a vécu tellement chose qu'on pourrait vraiment se considérer comme des frangins. Mais le rôle du plus grand qui doit veiller sur lui constamment... Bien que j’en fasse déjà suffisamment, cela ne m'irait pas. On aurait des parents qui deviendraient fous à nous supporter. Mais passons.

« Bien, revenons à nos moutons, ceci ne se traduira pas tout seul. »

Je ne suis pas contre l'idée de bavarder, mais malheureusement ses inscriptions ne se déchiffrent pas sans un coup de pouce de notre part. Quand bien même le premier mot était simple à trouver, il y a bien peu de chance que cela en soi de même pour toute la phrase. Il fallait donc puiser dans les recherches et les souvenirs des mots de l'ancien Quederlien. J'en avais eu des cours en étant gosses, quelques mots étaient restés en mémoire, mais loin d'être suffisant pour traduire toute une ligne à la volée. Mon précepteur me taperait sur les doigts s'il me voyait dans une telle galère pour si peu. Dommage qu'il ne soit plus de ce monde, son aide aurait été inestimable lui qui adorait ce domaine. Laissant le livre pour Gaara s'il désirait s'en servir, je pris à la place un mot provenant de la phrase et l'inscrit sur un morceau de papier. Je me concentrais dans un premier temps sur celui-ci en cherchant sa définition. Griffonnant à plusieurs reprises toutes les anagrammes qu'il pouvait composer, tout ce qu'il en ressortait de partiellement logique, jusqu'à tomber sur le bon terme et qu'il ait une bonne traduction.

« Ce mot se traduit comme "protection". La question est ; est-ce celle du Seigneur ? Car après tout, il n'est pas le seul à pouvoir en fournir même si, provenant d'une église, il serait celui qui protège ses adeptes. Mais il est facile de jouer sur les mots et de dire que c'est le Seigneur lui-même qui bénéficie d'une protection. Voilà deux possibilités bien intéressantes. Qu'en penses-tu ? »

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MessageSujet: Re: Quelques mots de plus | ft. Gaara   Quelques mots de plus | ft. Gaara EmptyDim 3 Déc - 16:54

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La faveur est peut-être trop grosse pour qu'elle soit respectée mais qui ne tente rien à rien. Gaara souhaite reprendre une vie normale, loin du Gouvernement et des emmerdes et pour cela, il aurait besoin d'une petit coup de pouce, une petite trêve pour prouver à Bloodyne qu'il n'est pas un danger pour sa famille.

- Le cœur à ses propres raisons et, il ne prend que rarement en compte les envies et les faits du cerveau. Vous êtes encore jeune, si tu as fait tant d'erreurs que cela et que malgré tout vous êtes fait pour être ensemble... J'imagine qu'avec de la persévérance, elles finiront par s'atténuer. Enfin, je ne dirais rien de tout ça. Et à lui ça ne servirait pas à grand-chose de toute manière, sa curiosité a été satisfaite.

Il ne peut malheureusement pas accorder sa confiance, surtout avec ses problèmes dans le Gouvernement mais il n'a pas le choix de les croire sur parole. Dans tous les cas, l'Homme de Sable se rendra bien vite compte si ils ont su tenir parole ou non ; Après tout, comment leur en vouloir ? C'est une information qui serait dommage de laisser de côté dans un coin de sa mémoire alors que ça pourrait être utile pour l'arrêter, en plus d'apporter des problèmes à Bloodyne. Mais qui sait, avec un peu de chance, les membres du Gouvernement ne sont pas tous mauvais et certains méritent d'obtenir la confiance de l'autre.

- Est-ce votre frère ?

-  Il est vrai qu'on se connaît depuis l'enfance qu'il serait facile de prétendre que nous appartenons à la même famille. Mais non. William est un bon ami. Et honnêtement, je serais un piètre grand frère, surtout avec celui-là.

- Ce n'est jamais simple d'être le plus raisonnable des deux.

Sans vouloir porter de jugement, ce William semble être une tête brûlée tandis qu'Alaric est tout le contraire. Autrefois le plus jeune de la fratrie, il se souvient parfaitement avoir fait tourner son frère et sa sœur en bourrique alors que ceux-ci avaient déjà une maturité contrairement à lui. Peut-être qu'à force de se faire engueuler pour rien et rester avec des gens matures lui a permit de prendre plus rapidement de la maturité ; Est-ce une bonne chose ? Il ne le sait pas vraiment. Ca a ses défauts et ses qualités dira-t-on.

- Bien, revenons à nos moutons, ceci ne se traduira pas tout seul.

En effet. Ils n'étaient pas là pour parler chiffon mais pour se lancer dans de la traduction de texte qui ne se fera pas toute seule, ce serait bien trop simple sinon. Il reste avec le livre de l'Inspecteur pour tenter de trouver d'autres mots tout en faisant appel à sa mémoire ; Ce n'est malheureusement pas une langue qu'il a l'habitude de parler alors il lui arrive d'être rouillé sur certains passages. Notamment lorsque le sens de la phrase a un champ lexical spécifique, surtout lorsqu'il n'est pas friand de ce genre de concept.

- Ce mot se traduit comme "protection". La question est ; est-ce celle du Seigneur ? Car après tout, il n'est pas le seul à pouvoir en fournir même si, provenant d'une église, il serait celui qui protège ses adeptes. Mais il est facile de jouer sur les mots et de dire que c'est le Seigneur lui-même qui bénéficie d'une protection. Voilà deux possibilités bien intéressantes. Qu'en penses-tu ?

- Que ce soit pour la religion ou la royauté, le Seigneur pouvait dans les deux cas offrir une protection. L'un pour ses adeptes, l'autre si on lui en faisait la demande. Cependant, je doute que le Tout Puissant ait besoin d'une protection contrairement à celui qui possède des terres qui pouvaient disposer de garde du corps.

Qu'il était subtile de jouer sur les mots. Le contexte dans lequel ils ont trouvé cette inscription laisse penser que le Seigneur dont il est question reste tout de même Dieu ; Pourquoi parler de ceux qui possèdent la tête alors que certains ont déjà leur nom dans les livres et peuvent marquer l'Histoire à leur manière ? Gaara préfère essayer de se concentrer sur le domaine de la religion car ce serait vraiment trop s'étaler... Mais peut-être que certains mots seront décisifs pour le contexte.

Il repart dans le bouquin que lui a prêté l'Inspecteur pour tenter de trouver des mots en rapport avec la religion, autant commencer quelque part quitte à se tromper. Il passe plusieurs minutes avant de trouver un mot s'approchant d'un des mots de la phrase, à comparer avec les différentes déclinaisons et sa position dans la phrase il arrive à repérer le mot "Paradis". Cette fois, il serait prêt à mettre sa main à couper quant au sens de cette phrase mais il se rend compte d'une chose qui le fait déchanter bien rapidement.

- Ce mot là signifie "Paradis", je pense donc que nous pouvons éliminer le Seigneur des terres ou le Souverain, car dans notre Histoire nous parlons surtout des Jumeaux. Certes, il y avait leur père avant eux mais nous avons tendance à l'oublier puisque avec la guerre qu'ils ont causé, leur père s'est effacé au fil des siècles. Ce qui me dérange dans cette traduction, c'est que plus nous avançons, plus que j'ai l'impression que nous j'en tirerons rien.

Des vestiges du passé étaient toujours intéressants et à étudier avec soin mais tout le monde s'est mit en tête de comprendre ce qui a bien pu se passer sous terre, pourquoi une ville toute entière se trouve sous Quederla sans que personne n'en ait eu jamais conscience. Cette phrase donnait une sensation de trop peu, ce n'était pas ça qui allait les aider à comprendre ce qui a bien se passer...

- J'ai plus l'impression que cette phrase sonne comme un espoir. Je crains qu'elle ne nous apporte pas plus d'informations concernant les coutumes d'antan ou ce qui a pu arriver à cette ville... La seule chose dont on peut être sûrs, c'est qu'elle a un lien avec Quederla aux alentours de l'époque des Fondateurs.

Les langues mettent quand même du temps à évoluer. Peut-être que c'est avant les Fondateurs ou des années après mais c'est la seule chose qui permet de dater cette inscription : la langue. Le reste n'apporte aucun indice.

- Voulez-vous tout de même continuer la traduction ?

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MessageSujet: Re: Quelques mots de plus | ft. Gaara   Quelques mots de plus | ft. Gaara EmptySam 16 Déc - 22:13


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Une protection… Elle aussi pouvait avoir des connotations différentes. Et pourtant, j’étais assez d’accord avec Gaara. Le tout-puissant comme ils aiment tous l’appeler avait bien moins besoin de se sentir protéger que les autres. Après tout, si on suit la logique, il avait les pouvoirs d’un Dieu d’où son statut et, pouvait décider sans scrupules qui avaient le droit de vie ou de mort. Au fur et à mesure du temps, les histoires se sont bien vite transformées et l’image même du Dieu n’était plus vraiment la même. Dans notre cas-là, je ne sais comment je pouvais l’imaginer. Il faut dire qu’on ne m'a jamais donné une bonne image de celui-ci, quand bien même je respecte tous les croyants et pratiquant, je sais par avance que je n’irais jamais mettre un pied là-dedans, qu’importe la raison.

Mais je divague alors que nous avons plus à faire. Chacun repart sur un mot en tentant de déchiffrer convenablement. Une partie de moi trouve que cela devient une perte de temps, tandis que l'autre tien à en savoir encore. Partagée entre les deux, j'en viens à me demander sur ce qu'en fera le gouvernement selon qu'on peut en tirer. Il ne sera possible de l'utiliser à des fins, ou nuire à qui que ce soit, mais, les connaissant, je suis certain qu'ils en trouveront des avantages dont même moi, je n'aurais imaginé. Si encore, je leur amène quoique ce soit qui semble à la hauteur de leur espérance. Et finalement, ce sont les paroles de Gaara qui me sortent de mes pensées. Le paradis a tout à fait sa place auprès d'un Seigneur tout comme près d'une protection. Mais de là à le voir dans une phrase entière qui a du sens me paraît subitement inconcevable. Il manque des mots pour avoir une logique, ce qui me bride un peu.

Nous pourrions effectivement arrêter là sans le moins problème, avec l’idée que la suite tombe sous le sens. Néanmoins, je connais suffisamment l’état mon cerveau pour savoir qu’il ne cessera pas de réfléchir sans avoir l’intégralité entre les mains. Je ne suis pas encore prêt à vouloir faire une nuit blanche parce que ça me hante et tourner en rond en tentant vainement de passer à autre chose. Je le sais par avance que je m’en mordrais les doigts. Aussi, je prends bien conscience qu’au point où nous en sommes, on ne découvrira pas qu’un président inconnu a été enterré dans cette église. Quand bien même, ce serait une magnifique trouvaille.

« C’est ce que je me dis aussi. Mais, j’aimerais en avoir la traduction complète pour en être sûre. Je n’aime pas laisser un travail à moitié achevé. Les mystères m’ont toujours attiré pour être dévoilés. »

Peut-être même un peu trop, mais j’imagine que je n’en serais pas là si je n’aimais pas ça. Quoi qu’il en soit, il n’avait guère d’obligation à continuer lui aussi. Après tout, il semblait plus avoir envie d’arrêter. Mine de rien, deux cerveaux à y réfléchir nous avaient quand même pris un certain temps.
Sans attendre mon nez, se plongea une nouvelle fois sur la feuille tandis que je gribouille ici et là des mots à la recherche des bons. Certains se mettent en place rapidement, d'autres sonnent faux pour être utile. Tout ça pour qu’un certain temps après, la phrase soit entièrement à disposition. Et en soi je ne cache guère ma mine quelque peu déçue.

« « Que le Seigneur nous protège vers notre quête du paradis » Erf… Dommage… Je m’attendais vraiment à plus. »

Nous avions officiellement la traduction de cette phrase. En fin de compte, ce n’était pas aussi difficile que je l’avais pensé, il fallait juste se concentrer un au minimum.

« Venant d’une église, ceci aurait été trop beau d’imaginer davantage. Mais puisqu’il s’agissait d’un ancien vestige bien plus vieux et presque précieux… Qui sait. Enfin, je ne sais pas trop ce à quoi je m’attendais après tout ce que nous avons enduré. »

Quelque chose de particulier très certainement. Nous en avions littéralement bavé, avec des pièges et des blessures dont certaines pouvaient encore se faire sentir. En échange, j'avoue que je m'attendais à ce que la récompense à tout cela soit satisfaisant. La découverte d'une ancienne vie, d'un peuple avec une grande importance, ou concrètement les premiers Dieux qui auraient pu fouler cette terre. Qu'importe du moment que cela avait un impact. Je me serais senti satisfait, comme si j'avais accompli une victoire et non une sensation d'échec. À n'avoir que cela entre les mains, je regrette sincèrement d'avoir laissé un Ours me manger l'épaule. Tomber sous terre n'en valait vraiment pas la peine. Au fond, il ne restait plus qu'à espérer que les archéologues et autres équipes de fouille eurent plus de chances. Après tout, mère nature n'aurait pas décidé de se réveiller soudainement pour si peu. Soupirant, j'échange feuille et stylo contre une cigarette qui me semble soudainement amplement méritée. À moins que ce ne soit pour me remonter le moral.

« Puisque cela ne nous est d'aucune utilité, il aura bien moins d'importance aux yeux du gouvernement. Ils le liront, en feront des recherches supplémentaires avant d'offrir ceaux musées, sauf s'ils préfèrent mettre ça dans les archives. Une clope ? »

Paquet tendu en avant après que je me sois servi. Est-ce qu'Ishikawa fume d'ailleurs ? Maintenant que j'y pense, je ne l'ai encore jamais croisé avec une cigarette à la bouche, mais il faut aussi que la plupart de nos rencontres n'ont jamais été dans des situations suffisamment calmes pour avoir le temps d'en prendre une dans le bec. Enfin, elle était offerte de bons cœurs s'il la désirait, avant que je ne range le paquet et le remplace par le briquet. Au moins la première taf m'enlève de toute frustration, tandis que la deuxième m'offre la détente que j'attendais. Ah, qu'est-ce qu'on aime s'empoisonner les poumons.

« Tu m’en vois navré que tu es fait tout ce déplacement pour… Rien en fin de compte. Je ne sais si tu attendais beaucoup de cette traduction, mais je ne saurais quoi t’offrir en échange de ce petit échec. »

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Quelques mots de plus | ft. Gaara   Quelques mots de plus | ft. Gaara EmptyLun 18 Déc - 19:47

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- C’est ce que je me dis aussi. Mais, j’aimerais en avoir la traduction complète pour en être sûre. Je n’aime pas laisser un travail à moitié achevé. Les mystères m’ont toujours attiré pour être dévoilés.

Lui non plus. Au moins ils étaient d'accord sur ce point, même si la traduction ne reflétait pas grand chose, autant aller jusqu'au bout et terminer le travail ; Ils étaient bien sûr déçu d'avoir découvert aussi peu de choses mais sûrement fiers d'avoir fait une traduction complète. Gaara ne s'attendait pas à recevoir des louanges ou des remerciements du Gouvernement mais il avait eu l'espoir, tout au fond de lui, que cette petite traduction l'aurait aidé dans sa réputation. Ce n'est peut-être rien, mais prouver qu'il n'a pas une dent contre le Gouvernement et qu'il est même prêt à tout mettre en œuvre pour les aider à découvrir la traduction du textes anciens... Il vaut mieux qu'ils soient entre les mains du Maire que du Ténébreux de toute façon.

- « Que le Seigneur nous protège vers notre quête du paradis » Erf… Dommage… Je m’attendais vraiment à plus.


- J'avais eu aussi l'espoir de trouver mieux.

Secouant la tête, ce n'était finalement qu'une pauvre phrase située sur une cloche pour ses fidèles ; Simplement quelque chose qui pourrait donner espoir à ceux qui croyaient en Dieu. Malheureusement, il ne leur avait pas été d'une grande aide pour trouver des indices concernant cette ancienne civilisation ou expliquer ce qui avait bien pu se passer là-dessous. L'Homme de Sable ne savait pas où en était les recherches mais il n'entendait rien de bien concluant pour le moment ; Certaines personnes remontaient avec de nouvelles traductions mais étaient-elle aussi vides que celles que les deux hommes avaient remonté ? Il espérait que non. Lui aussi avait envie de comprendre cette histoire et de connaître les mystères du passé.

- Venant d’une église, ceci aurait été trop beau d’imaginer davantage. Mais puisqu’il s’agissait d’un ancien vestige bien plus vieux et presque précieux… Qui sait. Enfin, je ne sais pas trop ce à quoi je m’attendais après tout ce que nous avons enduré.

- Peut-être que si nous avions pris le temps de fouiller davantage, nous aurions trouvé des choses plus concluantes. Un jour, peut-être, aurons-nous l'occasion d'y retourner.

Rien n'était sûr. Pourquoi ne pas continuer les fouilles malgré les nombreux professionnels qui devaient déjà avoir trouvé des choses plus intéressantes ? La gloire et la renommée ne l'avaient jamais intéressés mais peut-être qu'avoir été à l'origine d'une découverte importante, d'une traduction qui avait révélé un mystère important aurait été en plus pour lui. Gaara voulait simplement montrer qu'il était un autre homme, prêt à tout pour aider son prochain... C'était peut-être des paroles de vieux et qui n'était pas raccord avec son passé mais il avait envie de le rayer ; Si il pouvait reprendre la Confrérie et apporter la paix, il le ferait sans la moindre hésitation.

La Confrérie l'avait tellement aidé dans beaucoup de choses et il regrettait la manière dont les choses s'étaient terminées. Il y avait eu tellement de morts, tellement de blessés qu'il a été impossible de sauver tout le monde... L'Homme de Sable ne comprendra jamais pourquoi ils avaient été attaqués ni même comment ; Ce n'était qu'un groupe de pacifistes qui rêvaient d'un autre monde, qui voulaient une nouvelle ère sans la violence. Simplement baisser les armes et apprendre à vivre ensemble, montrer un exemple... Oui il regrette la Confrérie. Il avait l'impression de se sentir utile à cette époque, contrairement à aujourd'hui où même une petite traduction de phrase ne lui apportera rien. Il a réellement besoin de faire quelque chose de sa vie.

- Puisque cela ne nous est d'aucune utilité, il aura bien moins d'importance aux yeux du gouvernement. Ils le liront, en feront des recherches supplémentaires avant d'offrir ceaux musées, sauf s'ils préfèrent mettre ça dans les archives. Une clope ?

Secouant la tête pour revenir sur terre, il regarde le paquet tendu puis Alaric avant de remettre la phrase en ordre puis s'empare d'une cigarette. Puisqu'il faut bien mourir de quelque chose, autant que ce ne soit pas de la guerre. Il faut dire que ce n'est pas un grand fumeur mais si une cigarette lui est proposée de bon cœur, il ne refuse jamais ; Surtout après une déception ou une frustration. La première bouffée est toujours la pire, sa dernière cigarette remonte à Noël mais une fois que ses poumons se sont habitués à la fumée, c'est un vrai relaxant et un moyen d'oublier ses problèmes pendant un court laps de temps.

- Tu m’en vois navré que tu es fait tout ce déplacement pour… Rien en fin de compte. Je ne sais si tu attendais beaucoup de cette traduction, mais je ne saurais quoi t’offrir en échange de ce petit échec.

- Passer une journée en votre compagnie m'a permis de me changer les idées et c'est ce dont j'avais besoin en ce moment. J'avais eu quelques espoirs concernant cette traduction mais je saurais m'en remettre.

Il n'avait pas entièrement tout misé sur cette traduction et au final, il aurait sûrement réagit bêtement en comprenant la portée de possible mots importants. Mais même si cette traduction n'a rien donnée, cela lui a permis d'occuper cette journée d'une manière qui changeait de ses habitudes et rien que pour ça, il devait beaucoup à Alaric. La cigarette fini, il l'écrase dans le cendrier et annonce qu'il est temps pour lui de rentrer à la maison ; Il sert la main à l'Inspecteur ainsi qu'à son ami en leur souhaitant une agréable soirée. Gaara n'oublie pas de préciser qu'on pourra toujours compter sur lui pour les prochaines traductions.

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