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 Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan]

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MessageSujet: Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan]   Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan] EmptyMar 19 Aoû - 14:14

Ah, le marché...
J'aime, j'adore, je ferais presque l'amour à ce lieu si cela était seulement possible, éternellement épris d'amour pour ses somptueuses dalles mal fichues, ses petits commerces miteux et sa foule bavarde que je me plais à taquiner sur mon passage. Nous nous sommes croisés un beau jour d'été, puis nous nous sommes regardés avec la passion dévorant nos rétines... Nous nous sommes rapprochés, palpés, touchés, enveloppés chacun l'un dans les bras de l'autre, et  depuis... depuis mon âme voltige dans un univers rose bonbon - ou du moins une couleur qui y ressemble, parce que personnellement, je serais incapable de discerner du vert et du rouge dans mon état actuel. Mais bref. Cessons de givrer du cigare deux secondes et reprenons, vous me déconcentrez tous avec votre déconnographie malaisée. Vous comprendrez donc que, le marché et moi, cela prend désormais la forme d'une grande histoire de cœur et d'eau fraîche, et ce dans la plus grande chasteté : Je n'aimerais pas le brusquer voyez-vous. Est-ce que cela a toujours été le cas ? Eh bien non, pas vraiment. Force est d'admettre que j'étais plutôt ce type un tantinet agoraphobe et aux yeux tellement écarquillés qu'on ne pouvait avoir que de la peine pour lui, et surtout pour qui une sortie au marché était (à peu près) aussi bien accueillie qu'une bombe nucléaire au milieu de ses céréales du matin.  Non pas que tolérer - que dis-je, SUPPORTER de francs gueulards vantant les bien-faits de leurs produits me paraissait fort désagréable aux yeux de mes esgourdes, mais disons surtout que je n'ai jamais été un amateur des tintouins en délire. C'est ainsi, ou du moins, ça l'était, car tout cette clique aussi gueularde qu'un putois agressé remplit désormais mon petit coeur de liqueur à la fraise des bois. Il y a tout ce monde qui bouge et qui respire, tout ce bruit communément humain, tout ce qui me rappelle que la vie existe - - certes plus en moi, et brûle dans les âmes d'autres personnes...  Certes, que je ne connaîtrai peut-être jamais, mais que voulez-vous, leur seule présence près de moi suffit à me rendre heureux.

Vous l'aurez compris, je suis au marché et je jouis de chaque seconde écoulée au milieu de ce royaume d'existence tel un ouvrier qui jouirait de ses quelques minutes de répit. Je ne vois pas à un pas devant moi tout comme j'ignore tout à fait si je ne suis pas en train d'enfoncer mon bâton dans l'oeil d'un malheureux chérubin (il n'a qu'à se pousser aussi, le crotteux.), mais avouons tout de même que cette sortie a tout de plaisant, même pour un aveugle ! Combien de temps suis-je resté là, à suivre l'étendue de trèpe jacasseur et mortellement vivant ? Combien de temps suis-je resté là, à les écouter en riant, plaintifs du ciel victime d'une toute autre foule, de cumulus grisâtres menaçant au moindre instant d'éclater en sanglots sur leur pauvre tête découverte ? Longtemps, oui, cela fait très longtemps que je suis ici. Pourquoi de telles jérémiades alors qu'il n'y a rien de plus magnifique que l'au-delà en pleurs, moi qui jamais ne pourrai le revoir un jour ? Ah, les hommes ignorent vraiment tout de la vie du moment qu'ils en sont. Comme quoi, même cette dernière manque de logique ! Malgré tout, je vous avoue que je me sens quelque peu... crispé. Rien de grave, surtout pour un crevé tel que moi, mais s'il y a bel et bien une seule chose qui parvient à me faire grimacer de dégoût, ce sont ces mains. Ces mains là, qui me passent au travers comme si j'étais un gros tas de vent doté de pattes, je les arracherais, les mangerais, les vomirais, les remangerais avant de les vomir plus loin avant de recouvrir mon beau gâteau de peinture à l'huile. Il n'y a que moi qui ai le droit de toucher les autres, je ne leur ai jamais demandé de me tripoter.

Je suis au courant, bien entendu, qu'un bâton volant a tout d'étrange pour la communauté vivante, mais j'estime que, du fait de mon grand (très grand) attachement aux distances de sécurité (qui n'existe que pour eux, bien évidemment), ces derniers devraient s'enfoncer leurs mains ailleurs, où ils veulent mais sûrement pas en moi. C'est un peu comme un viol, à mes yeux. Je n'aime pas que l'on me touche sans ma permission, surtout pas de cette manière. Quel gros tas de rustres sans manières ! ... Mais je les adore tout de même, ces pauvres misérables. Passons. Sans prévenir, je frappe l'une des mains avec mon jouet de bois, on me crie quelque chose - ou on crie tout court, pour peu que je m'en préoccupe - et la journée reprend son cours : Toute l'histoire de ma vie en deux secondes. Je ne sais pas vraiment où je vais pour tout vous avouer, mes pas me mènent sûrement à nulle part ; je ne sais pas plus si je parviendrai directement à rentrer jusqu'à ma cabane, mais peu importe, je veux juste profiter d'être ici sans m'intéresser au reste. Des odeurs familières remontent jusqu'à mes narines au beau milieu des relents de poisson incinér... pardon, cuit et de la viande crue qui me donne envie de tourner vert, et certainement pas dans le sens écologique : De doux soupçons sucrés qui viennent me chatouiller les sinus, aussi morts soient-ils. Si je devais classer les amours de ma vie actuelle, ce serait moi, le marché, puis les pâtisseries... Quel dommage que je ne puisse les manger ainsi. Mais est-ce que cela va m'empêcher de les prendre ? Ça, non, pour qui me prenez-vous ? Personne de bien éduqué ne pourrait passer à côté sans en piocher deux ou trois au passage, restons civilisés, voulez-vous ?

C'est donc ainsi que le vide au bâton devient le vide au bâton armé de choux à la crème (du moins, il me semble que c'est ça. J'espère ne pas m'être planté sur ce coup.), reprenant sa course dans le sens inverse. J'ai eu ce que je voulais, il me reste plus qu'à retourner chez moi pour manger sous l'autre forme... tout en chassant ceux sur mon passage à grands coups de bâton. Arrière tas d'sauvages, Volkhoven retourne dans sa maison~ !
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MessageSujet: Re: Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan]   Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan] EmptyMar 19 Aoû - 20:09



J'adore les marchés, y'a pleins de gens, pleins d'odeurs même si je n'arrive plus les sentir, la bonne humeur et tout le reste. J'avais l'habitude d'aller au marché tous les dimanches avant maman ; je me réveillais exprès pour ça ! Même si c'était le seul jour de la semaine où je pouvais vraiment me reposer, je voulais à tout prix y aller avec... Surtout parce qu'elle m'achetait tout ce que je demandais, même si je ne demandais pas grand chose !

Je me baladais entre les stands, il y avait pleins de choses ; beaucoup de personne traînaient vers le stand des armes mais comme je n'aime pas me battre, je le contourne. Je préfère m'occupe des stands de nourriture qui me donne l'eau à la bouche ou alors les boissons aussi qui me donnent envie de me transformer en renard pour voler tout ce qui se trouvait aussi. La barbapapa aussi me faisait de l’œil mais je devais simplement regarder et ne pas toucher.

En fait, c'est pas drôle d'être mort, je ne peux même pas profiter de ce que les vivants aiment ; c'est-à-dire manger... Je suis obligé de regarder tout le monde acheter, goûter pendant que moi je dois simplement me rappeler du goût de chaque aliment. Grr, je n'ai qu'une envie, c'est de me transformer en renard pour tout piquer... Mais maman m'a toujours dit que voler c'était mal... Mais maman n'est pas là aujourd'hui.

Je m'éloigne un peu pour aller dans un petit coin sombre et me transforme en petit renard, là, pleins d'odeurs envahissent mes narines et mon estomac commence à faire des siennes ; sans attendre plus longtemps, je marche sous les stands histoire que personne ne me voit... Bah oui, un petit renard blanc dans un marché ce n'est pas très discret et je suis trop gros pour passer pour un chat. Mon odorat me conduisit jusqu'au stand des saucisses ; discrètement, je prend quelques saucisses et me met à courir loin du marchant qui comptait me poursuivre mais qui a laissait tomber vu que je disparaissais entre les stands.

J'étais dans ma petite ruelle où personne ne passait et je me léchais presque les babines rien qu'en pensant que je vais de nouveau manger. Sans attendre plus longtemps, je mords dans la viande, c'était ma viande préférée quand j'étais encore en vie et je ne me lasserais jamais de la manger... Même si je dois manger pour ça... Oui je sais c'est pas bien, mais je dois bien me débrouiller seul... Tout à coup, j'entend de drôle de bruits, des cris surtout. Je termine mon dernier bout de saucisse et me transforme en esprit pour aller de nouveau sur la place au travers les stands pour voir les problèmes.

Je vois tout de suite ce qui effraie les gens : un bâton et un choux à la crème volant à travers les gens ; personne ne le voit mais moi je peux le voir. Il s'agit d'un homme plutôt grand et atypique, comme un peu tout le monde dans cette ville de toute façon mais il traverse la foule, donnant de temps en temps des coups de bâtons aux humains qui doivent se demander ce qu'il se passe... Les pauvres, je dois intervenir, je ne peux pas le laisser terroriser la population comme ça ; en tout cas, il doit être assez vieux pour tenir des objets entre ses mains... Mais ce n'est pas une raison ! Allez Ewan, tu peux lui dire ce que tu penses.

Je m'approche du Monsieur esprit qui continue sa route, je me place devant lui histoire qu'il s'arrête mais il continue sans me voir, il me traverse et son bâton aussi m'a traversé à un moment. Mais il le fait exprès ? Comment on peut être méchant et mal élevé à ce point là ?! Je me téléporte de nouveau devant mais un peu plus loin cette fois histoire qu'il ne me passe pas sous le nez ; je croise les bras et je fais une tête de pas content. Une petite fille près de moi est en train de pleurer toutes les larmes de son corps en voyant ses objets flottés dans le vide ; je suis obligé d'intervenir.


- Eh ! Ce n'est pas parce que tu es mort que tu peux te croire tout permis... Les humains ne sont pas au courant qu'il y a des esprits et tu es en train de leur faire peur avec ton bâton et ta pâtisserie que tu ne pourras pas manger. Pourquoi tu frappes ces pauvres gens ?
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MessageSujet: Re: Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan]   Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan] EmptyMar 19 Aoû - 21:21

Une voix... une voix me parle, mais j'ai du mal à déterminer sa provenance. Peut-être devant moi, ou juste à côté... Je lève la tête en haussant l'un de mes sourcils plumés avant de dévaler la place du regard, parfaitement conscient que cela ne changera rien à la situation : Les yeux ouverts comme fermés, ce ne sera pas en spammant les lieux de coups d'oeil que mon absence de vision changera. Quel visage devrait-je mettre à ces douces paroles, empreintes du courage des chevaliers du dimanche ? D'intuition, j'aurais tendance à dire qu'il s'agit d'un garçon, et non pas d'un homme, mais je peux me tromper, tout le monde n'a pas à traverser cette dure période qu'est la puberté... ou dans le cas inverse, la légende serait donc vraie et seuls les enfants au cœur pur peuvent voir les esprits ?

Pfeuh, non. Ça doit être l'un des miens qui se croit capable de me faire des leçons de morale alors que je n'en ai plus depuis longtemps. Mais n'ayez crainte, j'aime ces gens-là autant que j'aime ce marché ou mes choux à la crème : J'ai tendance à les trouver adorables de naïveté et de gentillesse. Ils sont à mes yeux, tout aussi câlinables que les grosses peluches gonflées de plumes nocives pour la santé, mais tellement agréables au toucher.

Après, que peut bien dire cette jolie voix ? Pas grand-chose en soi, juste le blah-blah usuel de celui qui n'a pas compris que je ne voyais absolument rien et que j'avais besoin - et aussi l'envie - de tout frapper avec mon bâton pour ne pas rentrer dans un mur par mégarde. Passablement amusé, je finis par caler mon bâton sur le long de ma cuisse avant de rechercher à tâtons le visage de mon interlocuteur, que j'estime en un premier temps à la hauteur de ma tête... avant de me rappeler qu'il s'agit sans doute d'un "enfant". Espérons seulement que ce soit le cas, je n'aimerais pas avoir affaire à un complexé qui veuille par la suite me démonter la mâchoire. Je ne risque rien, certes, mais mon petit coeur se sent parfois blessé face aux violences qu'on menace d'infliger à son propriétaire... il se serre parfois. Oui, la violence du monde me fait souffrir, que voulez-vous ? Bref, reprenons le fil de notre belle rencontre du bon, de la brute et... du truand qui n'est pas là, mais on s'en cogne de sa poire.

Une fois la main posée sur sa tête, je parviens enfin à définir la taille du garçon, qui doit tourner dans les un mètre soixante à tout casser... ici bien sûr, je ne parle pas d'un enfant. J'ai tendance à considérer comme "garçons" tous ceux qui sont plus jeunes que moi, physiquement, en particulier lorsque je les trouve mignons de caractère. J'élargis mon sourire dans un élan "chaleureux" avant de reprendre mon bâton en main et de tracer ma route, faisant l'incroyable offrande de mon chou à la crème à une petite pisseuse qui me braillait dans les oreilles, sûrement apeurée à la vue du grand méchant Volkhoven... J'avais oublié à quel point les hommes sont trouillards, en particulier les enfants. Elle sanglote encore quelques instants puis semble s'éloigner de moi en courant, partant très certainement pleurer dans les jupes de sa mère ou jeter très loin le cadeau du vilain fantôme aux choux. Bougresse.

Ceci dit, je ne m'éloigne pas sans un mot, pour qui me prenez-vous donc, pour un mal élevé ? Non, non, je sais parler : Mes cordes vocales sont en parfait état, du moins, techniquement, après je ne me suis jamais analysé autant en profondeur. M'imprégnant tout d'abord d'un maximum d'air (inutile) dans le seul but d'expirer dans un soupir d'exaspération simulée, j'empoigne de mes doigts la partie grossière de mon bâton avant de frapper le sol à plusieurs reprises, en coups d'estoc avant de regarder vers le jeune avec une moue semi-indignée pendant à mes lèvres:

- Ce ne sont pas les gens, que je vise. Du moins, pas principalement.

Précisant cela, je refrène difficilement un léger gloussement tout en désignant mes yeux du bout de mon index, avant de reprendre mon chemin, continuant malgré les conseils colériques de l'enfant à donner des coups de bâton là où je m'apprête à poser le pied. Je ne veux pas les toucher directement, faute d'accepter d'être vu et donc potentiellement embêté par la suite. Surtout par les enfants : Je n'aime pas ces sales bêtes, jamais, oh grand jamais elles n'auraient dû sortir du ventre de leur cinglée de mère. C'est... trop curieux pour moi, ça tire sur les plumes, ça vous jette des pierres avec leur machine de guerre faite de bois et d'un élastique lorsque vous êtes simplement en train de vous reposer sur une branche... non, je ne les aime définitivement pas. Surtout que ça crie, ces trucs ! Mais passons. Je n'ai fait que quelques pas que je me rappelle soudainement l'une des principales règles de ma Bible, que je n'hésite pas à partager à mon cher ami, sans pour autant le "regarder" :

- De plus, jeune homme, j'ai tendance à penser que je fais ce qui me plaît de mes beaux jours, à défaut d'avoir quoi que ce soit pour m'en empêcher. Mais merci, c'était... mignon, de votre part.

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MessageSujet: Re: Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan]   Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan] EmptyMer 20 Aoû - 19:19



- Eh ! Ce n'est pas parce que tu es mort que tu peux te croire tout permis... Les humains ne sont pas au courant qu'il y a des esprits et tu es en train de leur faire peur avec ton bâton et ta pâtisserie que tu ne pourras pas manger. Pourquoi tu frappes ces pauvres gens ?

Il s'arrête enfin à ma hauteur, il suffisait que je parle pour qu'il me remarque enfin quoi ? J'ai essayé de me montrer brave et lui montrer que je n'avais peur de rien mais j'étais presque effrayé... Je parle à un adulte et surtout à un mort, qui n'est plus vivant depuis très longtemps pour pouvoir tenir des objets en main. Mais je devais le faire pour ces pauvres gens, eux qui voulaient passer une journée tranquille ils se faisaient agresser par un bâton volant.

Il s'approche de moi et pose une main sur ma tête ; toujours le bras croisés, j'essaye de comprendre ce qu'il essaye de faire. Il a mit un peu de temps à me trouver... Ça c'est parce que je suis trop petit... Et j'ai pas besoin de lui pour me le rappeler. Il m'offre un sourire chaleureux avant de prendre son bâton et donner sa pâtisserie à la petite gamine qui pleurait à côté de moi ; bon au moins c'était gentil mais je suis sûr qu'elle se demandait pourquoi un chou à la crème volant avait atterrit dans la main.

Puis d'un coup il s'éloigne de moi... Ok, et me dire quelque chose c'est trop demandé ? Comme si il avait entendu mes pensées, il s'arrête et frappe plusieurs fois son bâton au sol après avoir reprit plusieurs inspiration... Il est vraiment bizarre ce type ; il se conduit comme un humain et pourtant il est mort. Il sait au moins qu'il est mort ? Parce que si ce n'est pas le cas, je ne veux pas lui apprendre moi-même ! Je demanderais à Neli ou Mavis de le faire.


- Ce ne sont pas les gens, que je vise. Du moins, pas principalement.

Je lève les yeux au ciel, il veut peut-être pas leur faire de mal ou leur faire peur mais il le fait quand même ! Et ce n'est pas bien de faire ça... Ils sont sans défense et ils vont tous penser que ce bâton a été ensorcelé ; je suis sûr qu'on va retrouver cette histoire dans les journaux de demain. Il recommence à faire quelques pas mais s'arrête pour me regarder de nouveau et reprendre la parole.

- De plus, jeune homme, j'ai tendance à penser que je fais ce qui me plaît de mes beaux jours, à défaut d'avoir quoi que ce soit pour m'en empêcher. Mais merci, c'était... mignon, de votre part.

Mignon ? Mignon ! Mais je ne suis pas mignon ! Et j'ai horreur qu'on me le dise ! Je continue de croiser les bras contre mon torse encore plus fort, je ne suis pas mignon, et faut arrêtez de me le dire. J'ai déjà Mavis et Neli qui me le répète tout le temps si en plus les garçons me disent aussi que je suis mignon, rien ne va plus. Je reprend la parole, mais cette fois, avec une voix un peu plus dure que d'habitude ; je ne m'énerve que très rarement mais cette fois je ne trouve pas ça juste !

- Je ne suis pas mignon d'abord ! Et fait ce que tu veux mais tu fais peur à ces pauvres gens qui sont là juste pour faire leur courses ! Tu es mort, je ne vois pas pourquoi tu dois utiliser ton bâton vu que tu peux traverser les gens. T'as des yeux non ? Alors tu as juste à regarder où tu vas.
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MessageSujet: Re: Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan]   Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan] EmptyMer 20 Aoû - 21:35

Mais... mais que peut bien vouloir ce petit homme ? L'ai-je un jour malmené dans une cour d'école pour qu'il refuse ainsi de défaire ses dents de ma pauvre personne aux prises de sa morale spartiate ? Sa voix tremblerait presque alors qu'il s'adresse à moi dans une poussée héroïque. Je me sentirais presque comme un père alcoolique qui aurait à affronter son fils récalcitrant mais Ô combien mal à l'aise et craintif à l'idée de se prendre un aller-retour direct. Un peu comme le mien. S'il souhaite m'impressionner ou faire changer le comportement que j'ai adopté depuis ces cent dernières années, c'est un échec cuisant qu'il devra essuyer... je n'ai absolument contre lui - - à l'inverse, j'ai tendance à trouver cette catégorie de personnes très attachante, mais la vérité est sous nos, ou plutôt ses yeux. En parlant du Diable, les rôles auraient-ils été subitement échangés pour qu'il ne voit pas le vide au creux de mes yeux, et qu'il continue à me harceler concernant ma précieuse bougie ? Espérons seulement qu'il n'en fasse pas de même pour les prochains aveugles qu'il croise, j'aurais peur que la masse de morts double s'il leur brise leur canne car "y font peur, les gros méchants, à agiter leur gros bâton partout comme des sagouins"... oui, je viens seulement de réaliser le double sens de mes propos, mais qu'importe. Vous vous en remettrez bien vite, ou du moins je l'espère pour vous. Bref. Je n'ai à peine avancé de quelques pas que le revoilà qui reprend sa logorrhée moralisatrice, à laquelle je me plais à répondre tout en l'entrecoupant à de multiples reprises :

- Je ne suis pas mignon d'abord !

Eh bien, pauvre jeune qu'il doit être, s'il est affublé de la mignonneté alors que la laideur doit l'attendre quelque part, ailleurs, tapie dans l'ombre tel un prédateur à la vue de sa proie. La nature fait décidément bien mal son boulot, ou alors je ne m'y connais pas ! Tout en élargissant mon sourire qui prend peu à peu des allures carnassières, je me tourne d'un quart avant de me changer en statue de cire : Où devrais-je regarder ? Bah ! Il n'y a qu'à suivre la voix mal assurée que l'esprit doucereux émet non loin et le tour sera joué - à mon avantage, évidemment. Pensant cela, je penche ma tête sur le côté tout en transperçant le jeune de mon regard, se faisant légèrement plus dur malgré l'aspect amusé du reste de mon visage : "Si, vous l'êtes, mon ami. Du moins, peut-être pas vous, mais votre comportement, lui, l'est." que je lui réponds, suite à sa toute première phrase en parfait canon tel que le réclame la tradition. J'entends par la suite le déroulé vocal que le mort me déballe sans réellement l'écouter, par peur de finir avec la tête aussi grosse qu'un compteur à gaz. Mais que raconte t-il ? "Et fais ce que tu veux mais tu fais peur à ces pauvres gens qui sont là juste pour faire leur courses" ? Mais dans ce cas, pourquoi venir me faire la leçon si lui-même m'autorise à accomplir toute chose me paraissant amusante à réaliser ? Après tout, il n'a absolument rien dit à ce propos... Je me retiens ainsi d'éclater de rire en entendant le jeune se contredire de façon aussi grossière, mordant l'intérieur de ma joue pour ne pas céder face à la tentation... ne ris pas, Volkhoven Castiel Valentine, tu as un honneur à conserver... ne ris pas devant une bourde aussi... aussi évidente, si évidente qu'elle en crèverait les yeux à un aveugle ! ... Et en particulier les miens.

Je vous avoue bien bas que je ne comprends pas très bien le comportement du jeune esprit qui me fait face - du moins, je l'espère. Pourquoi se montrer aussi rabat-joie concernant les actions d'un mort, sous prétexte que quelques humains geignards mouilleront leurs draps en apercevant le quart de ce qu'il fait ? Ce n'est pas comme si je leur plantais mon bâton dans l'oeil tel un sauvageon, bon dieu ! De toutes manières, même si je le souhaitais, cela se rendrait très difficile à réaliser, ce qui au fond se montre fort souhaitable pour eux. Néanmoins, le ridicule de la situation me perturbe, et cela doit certainement se voir sur ma bobine de plus en plus sujette à se fermer au fur et à mesure que les paroles fusent de sa petite bouche. J'ai l'impression de faire face à une personne noyée dans l'alcool tant son discours m'apparaît comme... étrange, oui, c'est le mot ! Et venant de moi, ce n'est pas rien.

- Tu es mort, je ne vois pas pourquoi tu dois utiliser ton bâton vu que tu peux traverser les gens. T'as des yeux non ? Alors tu as juste à regarder où tu vas.


Mon sourire se fane un instant à l'écoute de cette absurdité, entrouvrant alors mes lèvres avant de les refermer d'un geste sec de la mâchoire. Ah !... Ah, si seulement, mignon, si seulement cela était vrai, je ne serais pas ainsi... mais n'aies crainte, je te pardonne, toi qui ignores qui je suis et ce qui m'a été fait. Oui... Il s'agit d'un jeune homme, je ne peux me permettre de lui en tenir rigueur sans même faire preuve de sagesse à son égard ; L'incendie d'autrefois, celui qui m'a ôté la vue n'a jamais fait beaucoup de bruit, ce n'est pas ça qui intéresse la foule, et je le sais parfaitement. Il ne peut pas savoir, de plus, je n'ai jamais été très connu. Je réalise peu à peu cela puis me rapproche de l'adolescent présumé, me plantant face à lui tel un poteau ravageant l'asphalte. J'attrape son visage entre mes mains tout en glissant mes pouces à l'arrière de ses oreilles pour qu'il ne s'enfuit pas face à ce qu'on pourrait prendre pour du détournement de mineur (j'ignore son âge, certes, mais tout de même) avant de souffler d'un air désabusé :

- Je suis aveugle... et je pense avoir passé l'âge de jouer avec un bâton.

Je lui souris pour ne pas qu'il soit gêné par sa propre maladresse et le lâche, reprenant mon bâton tout en avançant de nouveau. Ma canne tournoie un instant dans l'air de la même manière que ferait celle d'une majorette expérimentée, puis retourne à son usage initial. Majoritairement bien sûr car je crains les arrêts cardiaques que pourraient provoquer d'autres actes de ce genre : Les hommes sont faibles, que voulez-vous, autant d'esprit que de corps ! Autrement... Ai-je, oui ou non et sans mentir, été vexé par les propos du garçon ? Bon sang que non, qu'il ne se préoccupe de telles broutilles. Il ne faut gaspiller son temps avec des remords inutiles, surtout lorsque la victime n'en a absolument rien à faire. Je n'ai jamais été dans le sentimental lorsqu'une personne se trompe de trop à mon propos, de toutes façons. Un léger rire retentit au milieu de la foule alors que je m'arrête et me tourne à nouveau vers lui, espérant le rassurer - tout comme le taquiner :

- Mais ne vous en faites pas, il s'agit là aussi d'une erreur... "mignonne", encore de votre part...~
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MessageSujet: Re: Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan]   Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan] EmptyJeu 21 Aoû - 22:35



- Je ne suis pas mignon d'abord ! Et fait ce que tu veux mais tu fais peur à ces pauvres gens qui sont là juste pour faire leur courses ! Tu es mort, je ne vois pas pourquoi tu dois utiliser ton bâton vu que tu peux traverser les gens. T'as des yeux non ? Alors tu as juste à regarder où tu vas.

Et puis surtout il est mort... Il n'a pas besoin de bâton pour marcher, il traverse les gens et voilà, personne ne le sens quand on les traverse. Je n'aime pas les vieux esprits, ils se croient tout permis parce qu'ils peuvent toucher des objets, voler ou avoir un corps durant quelques minutes ; je croise les bras en boudant. Tfaçon je ne deviendrais jamais comme ça. Enfin je n'espère pas ! Mais non, je ne pourrais jamais faire peur à quelqu'un... Je suis trop gentil pour ça. Pas comme l'autre.

Il n'a plus de sourire après ma dernière phrase, je l'ai peut-être vexé ? Eh bah tant pis ! Il n'y a que la vérité qui blesse de toute façon ; il s'approche pas à pas de moi et il attrape son visage entre ses mains en collant ses pouces derrière mes oreilles. J'ai fait quoi moi encore... Et puis il ne peut pas plutôt me retenir par le bras ou en me parlant tout simplement ? Parce que là, c'est bizarre ce qu'il fait le monsieur...


- Je suis aveugle... et je pense avoir passé l'âge de jouer avec un bâton.

Ah... Euh... Oh... Bah désolé, je ne savais pas moi... Mais même si il est aveugle il peut traverser les gens, je n'abandonne pas cette idée ! Son bâton ne lui sert à rien vu que normalement les aveugles les utiliser pour voir devant eux mais il n'a rien à voir et ne risque pas de bousculer des gens... Au contraire, il va plus leur crever un œil. Je passe quand même une main dans mes cheveux un peu gêné... Je pense que je ne l'aurais engueulé comme ça si j'avais su son handicap... Peut-être juste parlé gentiment.

Il se recule avec un petit sourire histoire de me rassurer... Mais ça ne me remonte pas le moral pour autant, je sais que j'ai fait une erreur et si Maman était là, elle m'aurait grondé, voire privé de sortie même. Il se retourne pour prendre son bâton qui lui tient à cœur et reprend son chemin ; il est peut-être aveugle mais il n'est pas bien élevé. Mais il se retourne une nouvelle fois vers moi, j'ouvre attentivement les oreilles histoire d'écouter ce qu'il a dire une nouvelle fois pour qu'il s'intéresse à quelqu'un comme moi.


- Mais ne vous en faites pas, il s'agit là aussi d'une erreur... "mignonne", encore de votre part...

Je bouillais intérieurement... Je. Ne. Suis. Pas. Mignon ! Il faut arrêter de le dire ; dès que je rencontre quelqu'un, il veut m'adopter... Mavis veut que je devienne son fils, Neli voulait un petit frère comme moi et Aoki voulait un fils comme moi... Et lui il veut simplement m'embêter parce que je suis "Mignon". Je vais le casser en deux son bâton comme il arrêtera de m'embêter ! Il sera peut-être énervé contre moi mais tant pis !

Sans réfléchir je fonce sur le bâton de cet homme qui m'énerve de plus en plus et saute dessus pour l'attraper... Mais j'avais oublié un léger détail : Je suis morte depuis même pas un an alors je n'arrive pas encore à attraper les objets. J'ai réussit à toucher quelqu'un, chose impossible à faire pour un esprit mais j'avais vraiment envie, j'aurais tout fait pour la sauver mais là, j'étais juste énervé et je voulais faire une mauvaise action... Peut-être pour ça que ça ne fonctionnait pas ? Enfin bref, au lieu de l'attraper, je me suis étalé au sol à plat ventre... Le bon côté c'est que personne ne me voit.


- Je ne suis pas mignon ! Et apparemment tu n'as pas passé l'âge de jouer avec un bâton vu tu essayes de crever les yeux aux passants...

Je me relève et retire la poussière qu'il y a sur mes vêtements, même si en étant fantôme je n'en ai pas. HABITUDE. Voilà.

- Mais d'ailleurs, tu te transformes en animal toi aussi ? Ou tu as un pouvoir ?
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MessageSujet: Re: Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan]   Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan] EmptyVen 22 Aoû - 1:51



- Je ne suis pas mignon ! Et apparemment tu n'as pas passé l'âge de jouer avec un bâton vu tu essayes de crever les yeux aux passants..

Outre sa voix, un bruit étrange attire mon attention, pile face à l'emplacement de mon bâton... mais qu'a t-il essayé de faire, cet idiot ? Sur le coup, j'hésite quelques instants avant de baisser ma tête vers le jeune que je crois situé à un pas de moi, me mordant la lèvre en réalisant la raison de sa tête contre le sol. N'ayant pas senti de choc contre ma canne, je suppose qu'il est simplement passé au travers, chose qui m'est souvent arrivé autrefois. Je n'aime pas avoir à me remémorer les premières années de ma vie de mort. Je crois que j'aurais pu décéder à nouveau tant la peur me rendait malade : Je ne voyais rien, ne savais rien, et surtout ne pouvais absolument rien faire, comme si l'on m'avait enfermé à double tour dans une cage de ténèbres et qu'on m'avait laissé tourner en rond tel un lion affamé. Iska me manquait, à tel point que je me retrouvais souvent à pleurer comme un minable au beau milieu de places inévitablement vides, sans pouvoir recevoir de soutien car je n'étais qu'une ombre parmi tant d'autres bien plus aveugles que moi. Il n'y a rien de pire que de vivre dans un monde de morts-vivants lorsqu'on a besoin d'aide de leur part, mais je ne peux pas leur en vouloir. J'ai été similaire, voire bien pire en matière d'indifférence lorsque je n'étais qu'un tas de chair animé. Aujourd'hui en revanche, je me sens bien moins... "misérable" qu'autrefois. Le fait de retrouver la possibilité de toucher les choses et de pouvoir les identifier a apporté une légère touche de lumière dans mon univers sombre. J'ai beau être un mort, je suis toujours incapable d'abandonner mon bâton, par crainte principalement : Il faut qu'il soit là, entre mes doigts, autrement je ne me sens pas capable d'avancer... comme quoi, même les vieilles âmes ont leurs démons.

Mais passons, le jeune est toujours en train de se la jouer limande sur les dalles, et je commence à ressentir de la peine pour lui. Je m'approche avec précaution, tendant ma main vers le jeune garçon à terre comme je le ferais face à un animal sauvage pour ne pas l'effrayer - - un petit animal. Peu importe son visage, sa taille ou sa morphologie, tout en lui me fait penser à un écureuil, surtout parce qu'un écureuil, soyons sérieux quelques secondes... c'est extrêmement mignon, non ? Comme lui. Sans dire un mot, je résiste à l'envie de lui exprimer à voix haute ma petite trouvaille, puis le "regarde", ou plutôt le devine, se relever sans mon aide : Tant mieux s'il est autonome, il faut les habituer à agir seuls, ces balochards d'adolescents. Ceci dit, je me dois toujours de le réprimander tel que l'exigent les codes de ce monde, et étant donné mon grand âge, j'ai tout à fait le droit de me permettre une petite remontrance. Je plisse alors les yeux tout en dressant mon bâton dans sa direction, le visage assombri par mon besoin de rétablir la hiérarchie, une bonne fois pour toutes :

- ... Je suis certes malvoyant, mais je sens encore lorsque des gens s'approchent de trop de ce qu'ils ne doivent pas, surtout avec une discrétion de pachyderme telle que la tienne. Je ne t'en veux pas pour avoir voulu me montrer que je t'agaçais, garçon, mais ne me fais pas de leçons sur ce qui est bien ou non, si c'est pour juste après t'en prendre au bâton d'un aveugle... Mon discours de fait, j'abaisse ma bougie d'un seul coup, frappant alors violemment le sol, puis la glisse sous mon bras. Je récupère alors mon sourire d'illuminé, tout comme mon caractère initial : ... Ceci étant dit, tu ne t'es pas fait mal au moins ? Du moins, si cela t'est encore possible dans ton état, si tu es bel et bien un mort...

Aaarh, ces enfants me rendront tous fou à manger du foin, avec leurs petites magouilles insupportables et leur manque de respect face à leurs aînés... mais très franchement, plus je découvre cet espèce de cornichon, plus je le trouve attachant ; Un peu pâteux sur les bords, certes, certes, mais n'est-ce pas cela qui fait la beauté du personnage ? Le monde serait d'un ennui si nous n'avions pas ce genre de niquedouilles pour éclairer nos vieux jours. Tenant mon menton entre mes deux doigts tout en les faisant glisser le long de ma peau tel que le ferait un homme mal rasé en pleine réflexion, je perds peu à peu le contrôle de moi-même face à l'envie de persécuter un tantinet plus ce petit homme qui ne m'inspire qu'une chose... que je ne vais pas hésiter à lui faire découvrir. Et non, je ne suis pas un pédophile, cachez-moi ce visage horrifié ! Je n'ai absolument aucune intention d'agresser qui ce soit, où avez-vous lu "incube" sur mon front ? Bref, allons-y puisque c'est ainsi que vous me voyez, tas de dégueulasses.

Exaspéré par les propres voix dans ma tête qui me hurlent que j'irai en enfer pour ce que je compte faire à ce pauvre insecte dans ma toile (ce n'est pas péjoratif puisque j'en deviens un, indirectement.), je tends lentement les bras vers lui en ricanant d'un air mauvais... avant de l'attraper et de le faire tournoyer comme j'aurais pu le faire avec un enfant. Plus il m'engueule, plus il me donne envie de le câliner, voyez-vous ? C'est un sentiment bien étrange, mais je suis ainsi. Je n'ai jamais pu supporter les gens qui veulent faire preuve d'autorité avec moi, mes mains ont inexorablement envie de les choper et de les serrer comme de petites peluches. Une fois la réalisation de mes actes montée jusqu'à mon cerveau éteint, je me stoppe d'un seul coup après un bon paquet de secondes à tourner sur moi-même en toupie folle, puis le pose au sol en toussotant. J'ai légèrement, mais vraiment tout léger, honte. Agir sans réfléchir me ressemble, mais... pas comme ça, que diable ! Roh, mais qu'importe. Je fais ce que je veux après tout... on s'en sort bien avec ses remords une fois armé de cette philosophie.

- Mon pouvoir, dis-tu ? Tu devrais me demander mon nom en premier, petit mal élevé. Sinon, pour ta gouverne, je... je... enfin ... J'hésite, étrangement. Pourquoi ? Parce que je ne sais plus qui je suis, par rapport à cette guerre ? Ah, qu'importe, répondons simplement... je suis un Domae. Un hibou grand duc pour être plus précis... Et toi, mon jeune ami ? Puis-je par hasard connaître ton nom ? Oh, et le mien est Volkhoven. Je suis enchanté de te connaître, même si je doute que je sois un enchantement pour toi, mon pauvre...
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MessageSujet: Re: Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan]   Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan] EmptyVen 22 Aoû - 20:08



- Je ne suis pas mignon ! Et apparemment tu n'as pas passé l'âge de jouer avec un bâton vu tu essayes de crever les yeux aux passants...

- ... Je suis certes malvoyant, mais je sens encore lorsque des gens s'approchent de trop de ce qu'ils ne doivent pas, surtout avec une discrétion de pachyderme telle que la tienne. Je ne t'en veux pas pour avoir voulu me montrer que je t'agaçais, garçon, mais ne me fais pas de leçons sur ce qui est bien ou non, si c'est pour juste après t'en prendre au bâton d'un aveugle... Ceci étant dit, tu ne t'es pas fait mal au moins ? Du moins, si cela t'est encore possible dans ton état, si tu es bel et bien un mort...

Si j'arrive à le voir c'est que je suis mort ! Les enfants n'ont pas le pouvoir de voir les morts et il devrait le savoir. Je me relève et enlève la poussière qu'il y a sur mes vêtements, même si ça ne sert à rien, c'est une habitude c'est tout. Et ça va, je ne me suis pas fait mal merci de t'en soucier. Et puis, je ne me serais pas jeté sur son bâton si il faisait attention aux gens ! Et je ne suis pas un pachyderme d'abord ! Je me suis juste rétamé au sol, rien de plus.

- Mais d'ailleurs, tu te transformes en animal toi aussi ? Ou tu as un pouvoir ?

Domae ou Elementis quoi ? Je m'attend à une réponse courte, ou alors qu'il m'envoie balader et qu'il s'en aille encore pour se retourner encore vers moi et m'embêter de nouveau mais sans aucune réponse, le monsieur s'approche de moi en tendant un bras et avec un rire mauvais... Oh oh, je vais avoir des problèmes... Il m'attrape et me fait tournoyer... Eh mais pourquoi il fait ça ?! Il est fou ? Oh arrête, ça me donne le tournis... Stop... Stop... Stop ! Quelques minutes plus tard, cette toupie infernale s'arrête...

Quand il me lâche, je pose ma main sur la tête... J'ai envie de vomir, j'ai la tête qui tourne, je me sens mal... Si j'étais encore en vie, je crois que j'aurais rendu tout ce que j'ai mangé... Encore heureux qu'il ne m'ait pas fait ça quand j'étais en renard sinon les saucisses auraient fini aux pieds de ses pauvres personnes qui ont dû voir un bâton tournoyer dans le vide. Je ne tiens plus sur mes jambes alors je me laisse tomber au sol...


- Mon pouvoir, dis-tu ? Tu devrais me demander mon nom en premier, petit mal élevé. Sinon, pour ta gouverne, je... je... enfin ...

Ah bah on hésite tout à coup ? Mais d'un côté il a raison, j'aurais peut-être dû lui demander son nom avant de lui demander son pouvoir. Boh tant pis, de toute façon, vu comment notre relation a commencé, je ne m'attend pas à ce que l'on devienne amis. Et de toute façon, si c'est pour dire que je suis mignon, ou pour me donner le tournis, je n'ai pas besoin de lui.

- ... Je suis un Domae. Un hibou grand duc pour être plus précis... Et toi, mon jeune ami ? Puis-je par hasard connaître ton nom ? Oh, et le mien est Volkhoven. Je suis enchanté de te connaître, même si je doute que je sois un enchantement pour toi, mon pauvre...

Volkho quoi ? Oulah, il est compliqué son nom... Mais au moins, un sourire s'affiche sur mon visage ! C'est un Domae ! C'est le premier Domae mort que je rencontre ! C'est trop bien ! Et ça doit être trop bien de se métamorphoser en hibou... Voler, sentir l'air dans ses plumes, c'est trop cool ! Pourquoi moi je ne vole pas ? J'aurais préféré ! Enfin, il m'a posé une question et Maman m'a toujours dit que je devais y répondre.

- Ewan... Je m'appelle Ewan Marshall.

Et effectivement, je ne sais pas si c'est un enchantement de l'avoir rencontré. Le seul point positif de cette rencontre, c'est que c'est un Domae, sinon il est désagréable, méchant, bizarre et il me fait peur. Mais bon, au final je l'apprécie quand même. Je continue de rester assis, tant que ma tête continue de faire des siennes je ne veux pas me relever.

- Moi aussi je suis un Domae ! Et moi je suis un Renard Polaire ! D'ailleurs ! Ça fait combien de temps que tu es mort ? Ça doit fait longtemps vu que tu arrives à toucher un objet, et tu te transformes souvent en hibou ? Ça fait quoi de voler ? Dis, ta vie ne te manque pas ? Tu ne regrettes pas d'être mort ? Et comment tu es mort ?

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MessageSujet: Re: Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan]   Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan] EmptySam 23 Aoû - 0:14

Je pense que le jeune garçon, malgré son âge, n'a pas apprécié le petit tourniquet que j'ai concocté pour lui - - bon, certes, plus pour moi que pour lui, mais tout de même, il pourrait faire un effort pour apprécier. Ma main s'agite quelque peu en remuant le bâton qu'elle a fini par reprendre entre ses doigts, histoire d'évaluer sa position, jusqu'à ce que je me rappelle qu'il passe aisément au travers. Même si son état de mort vient quelque peu paralyser mes habitudes d'aveugle, je me sens tout de même heureux de rencontrer quelqu'un qui me soit similaire là-dessus. Les vivants sont adorables, mais il m'est assez difficile de discutailler avec eux ; De même pour ceux des deux Familles, car beaucoup sont hantés par la haine, rongés jusqu'au coeur par leurs quêtes de vengeance et par leur propre tristesse... Je ne veux plus entendre parler de guerre, j'en ai assez de toutes ces conneries baveuses d'orgueil. Sacrifier sa propre vie et celle de ses camarades pour une simple ville, c'est... de la folie oui, de la folie pure et dure, et je ne participerai plus jamais à cela. Je suis certes un bel imbécile, mais plus jamais je ne perdrai ma raison au profit des rêves de pouvoir d'autrui.

Sinon, que dire du bonhomme de petite taille qui doit encore se présenter à moi ? Ou plutôt que va t-il me répondre ? Peut-être va t-il simplement m'ignorer et tracer sa route puisque je l'énerve tant ? En réalité, non. Puisque je n'arrive pas à le toucher avec ma canne, je n'ai plus qu'à le chercher à tâtons. Je dresse à nouveau mes bras devant moi et brasse l'air à la recherche du fantôme, que je retrouve à nouveau par terre. C'est une manie chez lui... Il s'est donc assis ? Pourquoi ? Oh, et puis, peu m'importe, je vais m'asseoir aussi si c'est ainsi. Je n'ai pas envie d'avoir l'air encore plus grand alors que je le suis déjà suffisamment comparé à lui  ; ce serait malheureux qu'il complexe par ma faute. Aussitôt dit aussitôt fait, je plie les genoux, pose mon bâton à terre ainsi que mon royal postérieur à côté du garçon, avant de lui sourire alors qu'il se présente enfin :

- Ewan... Je m'appelle Ewan Marshall.

Ewan. Je connais enfin le nom au petit hystérique m'ayant fait la leçon au beau milieu du marché, pour un acte tout à fait naturel à mes yeux alors que je fais bien pire dans son dos... Je suis bien content d'avoir fait cette rencontre, malgré son manque de manières une fois en rogne. C'est, comme qui dirais, un gentil individu sur lequel j'espère retomber en passant de nouveau par ici. Je ne pense pas en revanche qu'il m'apprécie autant que je le fais puisque je ne suis pas très "normal" d'un point de vue général, mais ce n'est pas grave. Je n'ai pas besoin d'être aimé si je suis là pour le faire, c'est ainsi que doivent être les choses et qu'elles doivent le rester. Disons qu'à force de vivre seul, on commence à s'aimer un peu plus, vous voyez ? Mais là n'est pas le sujet. Mon égocentrisme parlera plus tard, j'ai une ribambelle de questions auxquelles je dois répondre, et j'ai bien peur que le jeune ne s'étrangle avec ce flux de paroles avec lequel il m'accable :

- Moi aussi je suis un Domae ! Et moi je suis un Renard Polaire ! D'ailleurs ! Ça fait combien de temps que tu es mort ? Ça doit fait longtemps vu que tu arrives à toucher un objet, et tu te transformes souvent en hibou ? Ça fait quoi de voler ? Dis, ta vie ne te manque pas ? Tu ne regrettes pas d'être mort ?


Curieux adolescent, dans tous les sens du terme. Est-il toujours ainsi, ou n'est-ce seulement que parce que je suis un Domae, tout comme lui ? Quoique, inutile de me répondre, je peux attendre... quoiqu'il en soit, que quelqu'un retire la pile électrique qui l'anime, par tous les diables ! Je crains qu'il n'explose, lui et sa petite cervelle de renard bizarre. Mais je l'avoue, cet enjouement soudain pour ma personne a pour don de me faire rire d'un petit air amusé. Cela fait si longtemps qu'on ne s'est pas intéressé à moi, du moins, pas d'une manière aussi directe ! Cela m'avait vraiment, vraiment manqué... mais je n'ai pas le temps de devenir sentimental, il faut vite que je lui répon --

- Et comment tu es mort ?

... Ah. Voilà qui devient moins amusant. Pris d'un élan d'honnêteté avec moi-même, je baisse légèrement la tête tout en réfléchissant à ce que je vais lui dire... Comment avouer que l'on s'est tout bonnement tué, face à une personne à qui la vie a été potentiellement arrachée ? Je ne sais pas si j'ai raison ou non, mais je décide tout de même de dire la vérité ; Je ne compte pas m'inventer une histoire de martyr, la mienne me suffit amplement. Si elle ne plait pas, ou si je lui parais trop lamentable ou "couard", il n'aura qu'à s'en aller, je ne lui en voudrai pas... Subitement silencieux, je pose mes mains sur mes genoux et les caresse dans un mouvement qui trahit ma propre gêne et/ou angoisse, mordant ma lèvre comme pour retenir la réponse que je crains capable de faire un effet de bombe au beau milieu de la conversation. Que dire, que dire, bon sang, ne restez pas là à me regarder et aidez-moi !... Comment puis-je briser cette joie de me connaître sans en devenir un criminel odieux à pendre sur la place publique ? Pitié... achevez moi.

Indiscrètement, je déglutis avant de tourner mon visage vers mon vis-à-vis, lui adressant un léger sourire en espérant ne pas moisir la conversation avec mon histoire à deux balles :

- J'ai... comment dire... J'ai commis une erreur, une horrible erreur même, et l'on m'a "châtié" pour cela... Ils ont mis le feu à ma maison en guise de représailles, et j'ai... presque tout perdu dans l'incendie. Je n'y ai pas laissé ma vie, pas là-bas, du moins... mais je... J'hésite, je bégaie, c'est une horreur, et j'ai l'air d'un con. Néanmoins, je refuse de me taire, puisqu'on m'offre enfin la possibilité de parler de ce qui m'est arrivé : Après ça, je ne voulais plus vivre. Je ne pouvais plus peindre, car oui, j'étais peintre, puisque je ne voyais plus, et je ne supportais pas d'avoir blessé à vie mon animal. Alors... J'ai pris les rennes et j'ai fini le travail, une bonne fois pour toutes... tout seul.


Je n'ose plus regarder le garçon. Le suicide n'est pas souvent regardé tel qu'il le mériterait, et je sais que beaucoup de morts préféreraient être en vie au lieu de errer dans la masse sans pouvoir être vus... Je reprend mon "souffle", du moins en apparence puis me lance dans un autre type de présentation :

- Je suis navré, je ne sais même pas pourquoi je te raconte ça. Je dois te paraître encore plus minable que tu m'imaginais déjà ! Dis-je en rigolant un peu, tout en l'ébouriffant légèrement, plus pour cacher ma gêne qu'autre chose. Pour tes autres questions... j'aurai bientôt 235 ans, je touche en effet les choses depuis longtemps, je me transforme souvent en hibou, voler, c'est génial, et non, ma vie ne me manque pas... Je me sens plus "vivant", depuis que je suis... ben... mort. Et toi ? Pour toutes les questions ? Je réfléchis à nouveau avant de lui lancer un petit sourire en coin, me penchant sur lui : Oh, et si tu veux, tu pourrais monter en renard sur mon dos, lorsque je suis un hibou. Je n'ai jamais encore essayé, mais ça pourrait être amusant.



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MessageSujet: Re: Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan]   Comment ça, "un danger public" ? [PV Ewan] EmptySam 23 Aoû - 17:16



- Moi aussi je suis un Domae ! Et moi je suis un Renard Polaire ! D'ailleurs ! Ça fait combien de temps que tu es mort ? Ça doit fait longtemps vu que tu arrives à toucher un objet, et tu te transformes souvent en hibou ? Ça fait quoi de voler ? Dis, ta vie ne te manque pas ? Tu ne regrettes pas d'être mort ? Et comment tu es mort ?

Il lâche un petit rire amusé quand il m'entend poser toutes ces questions... Pourquoi ? Parce que personne ne s'intéresse à lui ou c'est parce que je suis sur-exciter quand je demande pleins de choses ? Mais ce n'est pas de ma faute ! Je suis curieux, et puis il est Domae lui aussi, et il a la chance de pouvoir voler ! Moi je ne fais rien. A part être mignon.

Mais quand je lui demande comment il est mort, il baisse la tête... Il a honte de sa mort ? Je penche la tête sur le côté, pourquoi avoir honte de sa mort ? Ça ne changera rien, il est mort maintenant. Il est maintenant assis un face de moi il a posé ses mains sur ses genoux... Il y a un long silence entre nous mais je ne comprend pas pourquoi... J'attend, je ne vais pas le presser mais je suis tout de même curieux de savoir pourquoi il est renfermé tout à coup. Il a honte de quelque chose ?


- J'ai... comment dire... J'ai commis une erreur, une horrible erreur même, et l'on m'a "châtié" pour cela... Ils ont mis le feu à ma maison en guise de représailles, et j'ai... presque tout perdu dans l'incendie. Je n'y ai pas laissé ma vie, pas là-bas, du moins... mais je...

Je penche de nouveau la tête sur le côté... Pourquoi il est timide tout à coup ? Lui qui n'a pas hésité à me faire voler et frapper les gens maintenant il se renferme quand il parle de sa vie ? Bizarre... En tout cas il hésite à me dire la suite.

- Après ça, je ne voulais plus vivre. Je ne pouvais plus peindre, car oui, j'étais peintre, puisque je ne voyais plus, et je ne supportais pas d'avoir blessé à vie mon animal. Alors... J'ai pris les rennes et j'ai fini le travail, une bonne fois pour toutes... tout seul.

C'est triste de mettre fin à sa vie... Je ne sais pas si j'en aurait été capable moi, je crois que je ne suis pas assez courageux pour faire ça... Mais d'ailleurs, est-ce qu'il faut être courageux pour s’ôter la vie ? Je pense. Donc il est très courageux alors !

- Je suis navré, je ne sais même pas pourquoi je te raconte ça. Je dois te paraître encore plus minable que tu m'imaginais déjà ! Pour tes autres questions... j'aurai bientôt 235 ans, je touche en effet les choses depuis longtemps, je me transforme souvent en hibou, voler, c'est génial, et non, ma vie ne me manque pas... Je me sens plus "vivant", depuis que je suis... ben... mort. Et toi ? Pour toutes les questions ? Oh, et si tu veux, tu pourrais monter en renard sur mon dos, lorsque je suis un hibou. Je n'ai jamais encore essayé, mais ça pourrait être amusant.

Un large sourire apparaît sur son visage et je sautille presque sur place ! Oui ! Oui ! Oui ! Je vais pouvoir voler ! C'est trop gentil de sa part ! En fait, il n'est pas si méchant que je le pensais ! Mais j'essaye de me calmer du mieux que possible, je dois pas m'énerve, Maman m'a dit que ce n'était jamais bon pour moi. Il faut que je me concentre sur ce qu'il a dit avant, c'est plus important ; et puis il ne m'a pas dit qu'on ferait ça maintenant. Seulement un jour. Alors on a le temps.

- Moi je suis mort il y a 9 mois en voulant sauver ma sœur d'un Elementis, je me suis interposé pour prendre le coup à sa place et je suis mort... Ma vie me manque un peu parce que je ne peux plus serrer mes parents ou ma sœur dans mes bras mais je me sens plus libre en étant mort ! Je peux aller où je veux et quand je veux ; pas besoin de dormir ni de manger !

Ça m'avait manqué un peu la nourriture au début mais maintenant je n'en prend que lorsque je suis en petit renard histoire de calmer mon estomac d'être vivant. Mais surtout, ne plus être dans les bras de Maman ou de Rose, ça me manque terriblement... Mais stop ! Je ne dois pas sombrer dans la tristesse, surtout que je viens de dire que je préférais la mort à la vie ! Donc je ne dois pas être triste ! Je dois être un grand garçon. Faut que je pense plutôt à sa proposition ! Oui, ça plutôt, ça me donne le sourire, c'est mieux !

- Diiiiit, c'est quand que je pourrais monter sur ton dos pour voler ? Et je ne serais pas trop lourd ? Je ne te ferais pas mal au moins ?
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